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AL-Invest, rencontres transatlantiques entre entrepreneurs
D’où vient le "AL" de AL-Invest ? Ce sont les initiales… d’un continent. Les rencontres d’affaires AL-Invest à Pollutec ont pour but d’établir le contact entre les entreprises d’Amérique latine et celles d’Europe. Soutenu par la Commission européenne, qui souhaite renforcer la présence des entreprises européennes en Amérique du Sud, le programme marche également en sens inverse et offre aux latinos l’opportunité de pénétrer le marché européen. |
C’est la quatrième édition des rencontres sectorielles AL-Invest, organisées par Ubifrance à Pollutec. 300 rendez-vous d’affaires sont prévus entre 80 entreprises d’Europe et 27 d’Amérique latine du secteur de l’environnement. "Pollutec est le cadre idéal pour que les entreprises se rencontrent, estime Gisèle Hivert-Messeca, chef de la mission affaires européennes d’Ubifrance. Même les entreprises qui n’ont pas de stand, parce qu’elles n’ont pas assez d’argent ou ne le souhaitent pas, peuvent participer à des rendez-vous d’affaires."
Le planning est serré: les rencontres durent une demi-heure maximum. D’où l’importance pour Ubifrance de préparer les rencontres en amont du salon. "C’est la plus grosse partie du travail : organiser les agendas en fonction des attentes de chacun et savoir qui on va mettre en face de qui, explique Gisèle Hivert-Messeca. Les participants reçoivent, avant le salon, des renseignements sur les entreprises qu’ils vont rencontrer. On passe les préliminaires et on peut directement passer au vif du sujet lors des rencontres." A mi-parcours, les premières impressions des participants sont très positives.
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"L’avantage principal, c’est le gain de temps", constate Juan Mateo García, agent commercial de la société espagnole spécialisée dans la filtration MSC Clever. "J’ai une dizaine de rendez-vous fixés en deux jours, et déjà des contacts prometteurs avec des entreprises d’Argentine et du Brésil." C’est sa quatrième participation à des rencontres AL-Invest en un an: la première, au Mexique, lui a permis de prendre contact avec une petite fabrique mexicaine, avant de signer un contrat au cours des rencontres de Madrid. "Aujourd’hui nous commençons à produire des machines là-bas, se réjouit Juan Mateo García. Nous sommes venus chercher à Pollutec des partenaires qui seraient intéressés par notre technologie, pour produire en Argentine et au Brésil. Avec l’euro, les taxes de douanes et le transport, ce n’est pas possible d’exporter les machines. Nous devons produire sur place si l’on veut capter les marchés d’Amérique du Nord et du Sud."
Si le but est de renforcer la présence des entreprises européennes en Amérique Latine, les rencontres profitent également aux entreprises latino-américaines qui souhaitent investir le marché européen. "Nous sommes tout à fait capables de réaliser des études d’impact environnemental en phase avec les exigences européennes", déclare Alfredo Nolasco-Meza, représentant au Mexique du cabinet argentin de consultants en énergie Sigla. "Les européens sont intéressés par notre savoir-faire, mais aussi par nos tarifs très avantageux !"
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A voir ce jour |
9h30 en salle 4 (3h) L’énergie du Brésil Rendez-vous matinal à 9h30 pour en savoir plus sur le programme Proinfa.
On y parlera également du partenariat développé avec Areva sur le remplacement de l’huile diesel par la biomasse et des principaux acteurs opérant dans les énergies renouvelables au Brésil.
10h00 au Forum du recyclage Federec (1h) Le plastique pas si fantastique ? Le point par Olivier Raudin, président de Federec Plastiques.
Les débouchés réels du recyclage matière des plastiques des DEEE et ses limites techniques actuelles.
15h45 au Forum B (45’) Mini boues, maxi sécurité Terralys explique comment mettre en place des solutions de traitement des boues respectueuses de l’environnement.
La société propose une offre adaptée à la fois aux industriels et aux collectivités pour produire des boues plus sûres, en moins grande quantité et de meilleure qualité.
17h00 (45’) sur le plateau TV Informer sur l’environnement Le point de vue de Victoires Editions et de l’Association des Journalistes de l’Environnement sur l’information environnementale, avec Charles-Henry Dubail et Martine Chartier.
Le directeur de Victoires-Editions (Environnement Magazine, Environnement-online.com, Hydroplus, Recyclage Récupération, Droit de l’environnement, Environnement & Stratégie et La Lettre de l’environnement) et la rédactrice en chef de Recyclage Récupération seront deux des nombreux intervenants français et européens qui s’exprimeront sur le rôle moteur de la presse dans la diffusion des pratiques de développement durable.
14h30 en salle 11 (3h) Les bureaux d’études ont rendez-vous avec l’Ademe Le point sur les attentes des uns et les perspectives des autres.
Un focus sur les émissions de COV dans l’industrie est aussi au programme de ces 3es Rencontres Ademe-bureaux d’études.
14h30 salle 66 B (2h30) Comment devenir Reach en 2007 Le point sur l’impact de cette nouvelle réglementation et sur la nouvelle Agence européenne des produits chimiques.
Avec l’entrée en vigueur en 2007 du nouveau cadre réglementaire européen pour les substances chimiques Reach, producteurs, importateurs de produits chimiques, représentants exclusifs de fabricants non établis dans l’UE et utilisateurs débattent autour de la CCI de Lyon. |
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| Flash |
Publicité: votez ! Parmi les publicités pour l’environnement (équipements, technologies et services), laquelle est la meilleure ? Venez voter sur le stand d’Aressy, hall 10, AV 04.
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Mon premier Pollutec |
Nantes, un port qui tient son cap

Depuis deux ans, le port autonome de Nantes Saint-Nazaire a pris le parti de suivre les filières du recyclage, de l’environnement et des biocarburants. Présent pour la première fois à Pollutec, le port veut montrer sa volonté de participer au développement du trafic maritime des déchets et biocarburants, notamment à l’export. "Certains ports n’ont pas envie de s’encombrer avec des déchets, constate Jean-Baptiste Peres-Labourdette, responsables de filières recyclage et développement durable du port. Nous souhaitons au contraire développer ces filières et donc le faire savoir." Autre raison de sa présence à Pollutec: y faire venir des acteurs de la place portuaire (manutentionnaires, stockeurs, institutionnels, etc.) qui ne connaissaient pas le salon. "Tous viennent ici pour nouer des contacts et rencontrer des entreprises, explique Jean-Baptiste Peres-Labourdette. Des accords ont été pris dès le premier jour, notamment avec Aliapur pour l’exportation de pneus broyés vers le Maroc."
Exposant:
Port autonome de Nantes Saint-Nazaire // Stand: hall 6, AE 94 // Contact: ser.com@nantes.port.fr |
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ANALYSE MESURE CONTROLE
Des changements au fil de l'eau
Le marché évolue, les techniques aussi. La réglementation contribue à cette mutation, en particulier dans le domaine de l'eau: avec la directive-cadre et l’échéance de 2015 pour l'obligation de suivi de la qualité des masses d’eau, l'analyse mesure contrôle (AMC) est contrainte de s'adapter.
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Le marché de l'AMC: beaucoup d'eau, un peu d'air et quelques directives
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Le marché de l’AMC pour l’environnement représente un chiffre d’affaires de 34,4 millions d’euros. Il concerne l’industrie et les collectivités et couvre deux activités: l’instrumentation, qui représente 60 % du marché, et la métrologie environnementale (40 %). Bien qu'en croissance, ce secteur ne génère qu'un chiffre d’affaires modeste. Le domaine de l’eau représentent plus de la moitié de ce chiffre, avec 19,7 millions d’euros. Viennent ensuite l’air (9 ,9 millions), les sols (2,9), le bruit (0,8) et enfin les déchets (0,6) et le paysage (0,5).
Dans le secteur de l’eau, les Allemands sont en tête avec Endress+Hauser suivi de Hach Lange. Le Français Dosapro Milton Roy se situe juste derrière avec un chiffre d’affaires de 55 millions d‘euros. Les évolutions de ce marché sont fortement influencées par la réglementation: elle entraîne une augmentation des ventes et force les techniques à évoluer. La directive multi-secteurs 2004/22/CE (Measuring Instrument Directive) du 31 mars 2004 et la directive-cadre eau (2000/60/CE dite DCE), qui liste les substances prioritaires à surveiller, y sont pour beaucoup.
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| Deux événements à ne pas manquer |
La mesure au service de la protection de l’environnement, jeudi 30 novembre, de 14h00 à 14h45 au Forum automatismes, mesure et contrôle.
2015: assurer le bon état écologique des masses d’eau, vendredi 1er décembre, de 10h30 à 11h15 au Forum A. |
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Nouveaux paramètres, nouveaux périmètres... et nouveau forum !
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Avec l’obligation de suivi de la qualité des masses d’eau et l’objectif de parvenir à une ressource en bon état d’ici à 2015, les métiers de l’analyse mesure-contrôle découvrent de nouvelles orientations. Désormais, l’analyse et la mesure concernent de plus en plus l’état aquatique et plus seulement la qualité de l ’eau potable. De nouvelles substances préoccupantes doivent être suivies, tels les pertubateurs endocriniens ou la radioactivité.
De nouveaux paramètres à prendre en compte, donc, et une typologie des tests qui évolue: l’écotoxycologie par exemple concerne la mesure de la toxicité sur les organismes aquatiques des produits chimiques. Enfin, le secteur de l’AMC travaille désormais à l’échelle de l’écosystème, en utilisant de plus en plus les bio-indicateurs pour la surveillance directe et continue des milieux. Cette année, les exposants pour l’analyse mesure contrôle sont beaucoup plus nombreux à Pollutec que les années précédentes (plus de 70 exposants inscrits fin juin). Et, pour la première fois, l'AMC a son forum, placé sous le patronage du GPM, du Gimélec et du Syndicat de la mesure: le Forum automatismes, mesure et contrôle pour l'environnement, dans le hall 5, stand P154). |

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| SGS Multilab mesure les polluants dans le vivant |
Afin de compléter l’offre d’évaluation traditionnelle (eau, air, sols, déchets) et d’analyse d’écotoxicologie, SGS Multilab propose de quantifier des polluants dans la matière vivante (végétaux, algues, poissons, mollusques). Les processus de bio-accumulation pourront ainsi être examinés plus systématiquement et comparés aux valeurs guides.
Exposant:
SGS Multilab // Stand: hall 10, AX 31 |
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Les innovations du jour |
Analyse de sol intégrale chez Eurofins
Terrattest est la nouvelle solution analytique adaptée pour les études de sols, développée par Eurofins, un des leaders mondiaux de l’analyse. La mesure directe, qualitative et quantitative, des composés chimiques communément recherchés dans le cadre des études de diagnostic de sites pollués est très simplifiée pour le client : un bon de commande clair, un simple scan du code barre de chaque flacon à l’arrivée chez Eurofins et l’échantillon envoyé va subir une recherche analytique exhaustive sur environ 220 contaminants possibles. Chaque coffret d’échantillonnage TerrAttest sol comprend 12 flacons. Prix du coffret: 200 à 300 euros.
Exposant:Eurofins // Stand: hall 10 - AU 34
Moins de bruit de canalisations
Le confort acoustique constitue l’une des cibles de la démarche HQE. C'est pourquoi Wavin a développé le concept SiTech pour limiter les nuisances sonores liées à la concentration des canalisations dans les lieux d’habitation. Les nouveaux tubes PVC SiTech sont constitués pour cela en trois couches, la couche centrale étant une formule unique fournissant l’isolation phonique. Le bruit est ainsi réduit à moins de 30 dB(A). Un avis technique est en cours. Exposant : Stand : H1 Stand E14 Contact :
Exposant: Wavin // Stand: hall 1 - E 14 // Contact: wavin@wavin.fr
Automatisation du chargement des bennes articulées
Le SACM 200 ng est un appareil qui se place sous les bennes articulées (de type Ampliroll) pour contrôler automatiquement leur remplissage en matière liquides ou visqueuses, telles que des boues. Ce contrôle a l'intérêt d’éviter le départ de bennes en surcharge ou au contraire insuffisamment remplies. "Autre intérêt du SACM: sur les stations existantes, il n’y a pas de transformation de génie civil à faire", explique Alain Saniez, responsable de AS Technologies. Il est constitué de deux capteurs de pesage en inox et d’un boîtier de mesure avec indicateur de poids et une clé de remise à zéro (tare).
Exposant: AS technologies // Stand: hall 8 - AK 114
Buse bi-fluide pour application de refroidissement
Spécialiste des buses industrielles, Lechler présente à Pollutec la Vario-Jet, une nouvelle buse bi-fluide destinée aux applications de refroidissement des liquides industriels par évaporation. Elle optimise la consommation d’air comprimé (d’où une baisse de coût de l’opération de refroidissement). Elle est très compacte et le nombre réduit de ses composants facilite sa maintenance.
Exposant: Lechler // Stand: hall 5 - P 209
Unité mobile pour effluents de chantiers de dépollution
L’entreprise Gauthey, groupe Eiffage Travaux publics, est en train de mettre au point avec le soutien de l’école polytechnique de Savoie une unité mobile des effluents pollués de chantiers de dépollution. Elle a la taille d’une baraque de chantier et devrait être finalisée et testée au premier trimestre 2007 sur une unité du groupe. "Cette unité traitera les métaux lourds par précipitation (chlorure ferrique) et sera associée à un système d’adsorption sur charbon actif pour les éléments organiques dissous comme les hydrocarbures", précise Mme Perquin, chargée de projet chez Gauthey. Trois systèmes de filtration s’occupent de retenir les matières en suspension.
Exposant: Eiffage Travaux publics // Stand: hall 10 - AY 42 // Contact: muroche@travauxpublics.eiffage.fr
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Bruits d'allée |
On dirait que ça bouge dans l’industrie du recyclage…
VHU La plateforme de démontage de véhicules en fin de vie Re-Source Industries, située à Romorantin, sera opérationnelle début 2007. Elle traitera en moyenne 25 véhicules par jour et par équipe. Cette joint-venture entre Sita France (49 %) et Indra (51 %) devrait rapidement augmenter ses effectifs, passant de 5 à 32 salariés courant 2007.Objectif: améliorer le recyclage des VHU en misant sur le démontage plutôt que de broyer systématiquement les véhicule sans trier les matériaux.
Hall 8, stand AL 190.
CD-DVD L'usine de recyclage des CD et DVD Cempi à Nancy devrait augmenter sa capacité de traitement. Grâce à une nouvelle ligne de broyage, le site pourra courant 2007 valoriser 400 tonnes par mois, au lieu de 200 actuellement. Les gisements proviennent essentiellement des invendus et des maisons de disque. Hall 8 stand AJ 108.
DEEE Un nouveau recycleur de réfrigérateurs voit le jour. Frigopolis est né d’un regroupement de neuf récupérateurs de la région Midi-Pyrénées, ferrailleurs, recycleurs de métaux, de verre et de plastiques. Cette plateforme dépolluera et valorisera au niveau régional les vieux frigos issus des déchèteries. Opérationnel à partir de juin 2007, Frigopolis cherche aujourd’hui des contrats en devenant prestataire d’un des éco-organismes DEEE.
Hall 8 stand AL 194.
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Coulisses |
Attachez vos canapés ! Lundi après-midi, Fondis Electronic a découvert son stand vidé de ses meubles. Ne restaient que la moquette et le bon de livraison jeté à terre. Ils seraient quelques-uns à avoir subi des déconvenues du même style. Fondis a racheté du mobilier en urgence, mais le voleur court toujours...
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Retours de conf' |
L’Agence régionale de développement (ARD) organisait mardi après-midi une conférence intitulée "Le développement des éco-activités: les enjeux des nouveaux métiers", sur le stand de la région Ile-de-France. Devant un public parsemé, Christelle Durrieu, du réseau Territoire Emploi Environnement (TEE) Ile-de-France, Elise Charrier, de la société Ecosolution,et Michèle Tirard-Mullié, de l’Institut supérieur de l'environnement, ont chacune présenté leur structure.

Elles ont ensuite partagé le même constat: l’absence de relations entre organismes de formation et entreprises. Autre obstacle: les ingénieurs environnement formés à la vente sont difficiles à recruter, de même que les commerciaux environnement. TEE lancera prochainement à ce propos un appel d’offres pour la création d’une formation destinée aux personnels des PME concernées. Débuts prévus mi-2007…

Le point sur la vérification des gaz à effet de serre mercredi après midi avec l’Afaq-Afnor: le plan national d’allocation de quotas français concerne aujourd’hui 1085 sites industriels (production d’énergie, papeterie, cimenterie, sidérurgie…).Chaque site est tenu de faire une déclaration annuelle de ses émissions, soumise à vérification. Dix-sept organismes vérificateurs sont agréés par le ministère de l’Ecologie. Les sites qui émettent plus de 500 000 tonnes de CO2 font l’objet d’une visite chaque année, les autres au moins tous les trois ans. Deux normes Iso encadrent la vérification des gaz à effet de serre: l’Iso 14064 sur les méthodes de calcul et l’Iso 14065, qui doit être publié courant 2007, sur l’accréditation des organismes de contrôle.

Fenêtre sur pôle: quatre de ses membres ont présenté mercredi après-midi le pôle de compétitivité Ville et mobilité durable sous les sunlights de Pollutec TV. Gérald Bertrand, directeur technique d’Yprema, a évoqué un projet que sa société développe dans le cadre du pôle: une installation de criblage et de concassage en milieu urbain pour recycler les produits de construction en circuit court. En guise de conclusion, le conseiller régional Jean-Marc Brûlé a reconnu que la Région avait tardé à réaliser l’importance de son rôle pour toutes les politiques de la collectivité.
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Le chiffre |
0 %
C'est le taux de TVA que Ségolène Royal
souhaiterait voir appliquer aux éco-activités. Elle l'a déclaré aujourd'hui au Colloque écotechnologies de l'Ademe.
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Podium |
EEP: le palmarès
* La Pologne change les rebuts de plastique en kilomètres et séduit le jury. Grâce à son procédé T-Technology de dépolymérisation permettant de valoriser les déchets plastiques sous forme de carburant, l’entreprise polonaise Technologie Ekologiczne a remporté le Gold European Environmental Press Awards cette année. Huit réacteurs de dépolymérisation ont déjà été construits en Pologne et un autre le sera bientôt en Allemagne. Le réacteur met en œuvre une catalyse thermique. Il accepte prioritairement le polyéthylène et le polypropylène, mais supporte plus de 25 % de plastiques complexes. Ce procédé ne consomme que 8 % environ de l'énergie qu’il produit.
Photo:
Zbigniew Tokarz, président de Technologie Ekologiczne et inventeur de la T-Technology.
www.tokarz.pl
** La société allemande Henkel/Solar arrive deuxième et décroche le Silver EEP Award pour ses panneaux solaires souples développés avec Solar Integrated.Grâce à un adhésif innovant permettant de fixer le silicium et d’encapsuler les composants électriques, les toits photovoltaïques sont incassables et plus faciles à installer.
www.henkel.com
*** La société néerlandaise Paques remporte le bronze des EEP pour son procédé de dénitrification par bactéries Anammox. Il réduit les consommations d’énergie et les coûts de traitement. La bactérie Anaerobic Ammonium Oxidation est capable de dégrader les nitrites en présence d’ammonium.
www.paques.nl
Plus d’infos sur les technologies des gagnants et des 10 nominés sur www.eep.org

Championnat de France des énergies renouvelables des communes
Assistez aujourd'hui jeudi à 10h15 sur le Plateau TV à le remise des prix du Championnat de France des énergies renouvelables des communes, troisième édition, organisé par le Comité de liaison énergies renouvelables (Cler). |
Bruits d'allée |
A quoi reconnaît-on le visiteur qui vient sur Pollutec pour la première fois ?

Elle a des hauts talons, il a des chaussures neuves; et tous deux ont un bâton et un chapeau de paille...
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Retours de conf' |
Ils étaient nombreux dans la salle à s’insurger contre le hold-up par Ségolène Royal du Colloque écotechnologies de l’Ademe, mercredi après-midi. La candidate socialiste s’était invitée sans l’autorisation des organisateurs à l’atelier "Dynamique de l’environnement et mutations économiques" pour un discours presque électoral, sans grand lien avec le sujet du jour. Interrogée sur le pôle de compétitivité sur les écotechnologies créé en Poitou-Charentes, elle a préféré disserter sur la recherche et l’innovation. Si les photographes étaient payés pour être là, les participants professionnels, qui avaient dû acquitter un droit d’entrée, n’en ont pas vraiment eu pour leur argent.

Le bruit n’attire pas les foules. La présentation des enjeux liés à la directive européenne 2002/49 relative à la gestion du bruit dans l’environnement était claire et complète. Pourtant, le forum A était à moitié vide plutôt qu'à moitié plein mardi après-midi pour cette conférence organisée par le CIDB. Ce désintérêt étonne quand on sait que la grande majorité des collectivités locales ne respectera pas les échéances prévues par ce texte communautaire qui, rappelons-le, oblige les plus peuplées à réaliser des cartes stratégiques du bruit (suivies de plans d’actions) avant la fin 2007.

La collecte des déchets évolue, on a pu s'en rendre compte à ce colloque qui, pour une fois, ne donnait pas dans la langue de bois. Organisé ce mercredi par la Fnade et les professionnels de la collecte, il a été l’occasion de suivre l’évolution du métier et de partager l’expérience des principaux intéressés, venus nombreux. Ils se sont exprimés de façon pertinente sur les opportunités d’emploi, mais aussi l’exposition au risque. Dans le secteur des déchets, la collecte des ordures ménagères est en effet la branche la plus exposée aux accidents graves. Sita et Veolia Propreté ont présenté les évolutions techniques des camions-bennes et les préconisations pour diminuer les risques sur le terrain. En deux heures, le colloque a brossé l’histoire et la mutation du métier de la collecte, de l’éboueur sur son marchepied au rippeur secondé par des bras électriques télécommandés. Sans oublier l’emploi de plus en plus fréquent du GPS et de caméras de surveillance. |
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Exposants à la une |
Eko-Consulting: pas de stand mais du théâtre
Eko-Consulting, société de conseil en ingénierie et environnement, a décidé de dérider Pollutec avec une comédie burlesque pour sensibiliser les chefs d’entreprises à l’impact de l’environnement dans l’économie de leur société.
"Nous sommes une petite entreprise de six personnes et n’avons pas les moyens de payer un stand", explique Nathalie Wawrynow, directeur technique d’Eko-Consulting. Présents sur le stand de l’UPDS (Union professionnelle des entreprises de dépollution des sites), à laquelle ils appartiennent, les salariés d’Eko-Consulting ont fait le pari de l’humour et de la caricature pour faire passer leur message. Pari réussi si l’on en croit l’affluence qu’a connu "Ciel mon inspecteur !" hier matin: il n’y avait pas assez de chaises pour les spectacteurs des tribulations d’un chef d’entreprise confronté à la question des sites pollués et aux visites des inspecteurs de la Drire.
TSI s’expose en grand
Pour sa deuxième participation, TSI, fabricant américain d’appareils d’instrumentation pour l’air, a choisit de mettre le paquet. Son stand est plus grand que l'année dernière à Paris. En plus de ses anémomètres, pompes de prélèvement et analyseurs de gaz, le fabricant présente un nouveau compteur optique de particules.
Il y a trois ans, les produits de la filiale française étaient encore représentés sur Pollutec par leurs distributeurs, mais depuis TSI France s’est agrandi, passant à cinq salariés (au lieu d'un seul il y a un an). Sa première participation à Pollutec Paris n’a pas été très concluante, mais selon TSI cette année à Lyon s’annonce nettement plus prometteuse.
Exposant: TSI // Stand: hall 5, S 134
De l’air à l’eau pour TTL
TTL, du groupe italien Testori, est arrivé serein à Pollutec. Et pour cause: il y a tout juste trois semaines, il remportait un de ses plus importants contrats. Il fournira en média-filtrants trois usines de Ciment Calcia. Sur son stand, TTL continue de soigner sa présentation avec un tapis en jonc de mer et un mur en bois wenge. Les nouvelles toiles pour la filtration de liquide au niveau des filtres presse, à tambour, à disque ou à bande, sont discrètement présentées sur les côtés du stand. Spécialiste de la fabrication et de la confection de média-filtrants pour le traitement de l’air et des fumées pour les cimenteries, la sidérurgie et les usines d’incinération, c’est la première fois que la société commercialise un produit destiné au secteur de l’eau.
Exposant: TTL // Stand: hall 5, P 174 |
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3 Questions à... |
Denis Bortzmeyer, vice-président d’Axelera
Axelera, le lieu de rencontre entre chimie et environnement |
Le Quotidien - Qui est Axelera ?
Denis Bortzmeyer - Axelera est une association loi de 1901 créée il y a tout juste un an. Elle regroupe des entreprises de la chimie et de l’environnement. C’est une première mondiale d’associer les deux secteurs. C’est pour cette raison que nous voulions être présents sur Pollutec. Nous comptons déjà une centaine d’adhérents, de la PME à la très grosse entreprise, représentant à part égale les deux secteurs. 90 % de nos adhérents sont implantés en Rhône-Alpes, du fait de la présence du pôle de compétitivité du secteur, mais nous souhaitons l’adhésion d’autres sociétés, nationales et même étrangères.
- Un an seulement et déjà autant d’adhérents ?
D. B. - Ce chiffre confirme la demande forte des secteurs de la chimie et de l'environnement de pouvoir enfin travailler ensemble. Nous avons développé plusieurs projets: le premier tourne autour de la recherche. L’objectif est de favoriser le passage à une industrie de la chimie préventive au niveau de la pollution qu’elle peut générer, et non plus curative: réfléchir en amont sur l’impact environnemental des rejets, en pensant aussi recyclage et traitement des déchets en aval.
- Quels sont vos autres projets ?
D. B. – Axelera s’occupe de formations sur les techniques associant chimie et environnement. L’association parraine également les PME au niveau commercial. Enfin, nous recherchons à associer de nouveaux partenaires transversaux, comme les équipementiers de la chimie, pour favoriser la création d’équipements nouveaux qui préservent l’environnement.
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Sylvie Padilla, chef de projet Bilan carbone à l’Ademe
"Les collectivités sont très demandeuses du Bilan carbone" |
Le Quotidien - Pourquoi avez-vous lancé le Bilan carbone pour les collectivités ?
Sylvie Padilla - Les collectivités sont responsables de 10 à 12 % des émissions de gaz à effet de serre et, dans le cadre des plans climats territoriaux, elles attendaient la boîte à outil correspondante. Le Bilan carbone répond à ce besoin. Il a aussi l'avantage d'être un outil commun à plusieurs acteurs d’un territoire: les entreprises et les collectivités.
- Comment avez-vous élaboré ce Bilan carbone pour les collectivités ?
S. P. - Nous nous sommes inspirés du Bilan carbone destiné aux entreprises, lancé il y a trois ans et qui rencontre un vif succès. Pour l’adapter aux collectivités, nous avons mené des Bilans carbone expérimentaux sur 15 collectivités en 2005 et 2006. La version proposée aux collectivités leur permet de quantifier les émissions de leur patrimoine ou des activités de leur territoire. C’est l’étape obligatoire avant de lancer un plan d’action pour réduire les émissions.
- Qu’attendez-vous d’un salon comme Pollutec ?
S. P.
- Nous n’avons pas d’objectif chiffré pour l’instant. L’idée est de présenter le Bilan carbone collectivités et d'inciter celles-ci à prendre contact avec l’Ademe de leur région pour mettre en place des bilans dès janvier 2007. Pour l’instant, les réactions des collectivités sont positives. Pour ne parler que de la région Rhône-Alpes, le Grand Lyon s’est déjà déclaré intéressé. |
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Taiji Yamamoto et Chieko Harada, respectivement chef de projet et assistante de recherche au Nedo
Le Nedo, une Ademe du soleil levant
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Le Quotidien - Depuis quand existe le Nedo ?
T. Y. et C. H. - Le Nedo a été créé en 1980 en tant qu’organisation semi-gouvernementale, mais depuis 2003, son statut a évolué vers celui d’agence administrative. Notre activité est comparable à celle de l’Ademe en France, avec laquelle nous avons une coopération au niveau du transfert d’informations. Nous sommes plus de 700 employés permanents à travailler à l’agence, répartis sur trois continents: le siège social à Kanagawa au Japon, ainsi que Bangkok, Jakarta et Pékin en Asie, Paris pour l’Europe et Washington pour les Amériques.
- Le Japon a-t-il de l’avance en matière d’énergies renouvelables ?
T. Y. et C. H. - Notre pays travaille sur ce thème depuis longtemps, ainsi que sur la collecte des véhicules usagés ou encore des déchets ménagers. Une ville pilote a été mise en place en 2002: Ota City a été équipée de panneaux solaires photovoltaïques de 3 kW sur plus de 600 maisons. Le projet, d’un montant de 950 millions de yens, devrait prendre fin en 2007.
- Le marché du solaire est plus important que l’éolien au Japon ?
T. Y. et C. H. - Notre pays est deux fois plus petit que la France, pourtant nous comptons plus de 120 millions d’habitants. A cause du manque de place, nous favorisons l’installation de panneaux solaires plutôt que de champs éoliens offshore. Depuis cinq ans, la capacité installée sur le territoire est passée de 259 à 1050 MW, et au niveau photovoltaïque la capacité installée atteint 52 248 kW, contre 235 kW en 1992. |
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Galerie |


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| Ségolène Royal en visite à Pollutec. |

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"Je me demande ce qu'ils font de toutes ces photos",
a-t-elle lancé à Sylvie Fourn, commissaire de Pollutec. |

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Si vous ne savez pas à qui appartiennent ces jambes,
relisez attentivement la newsletter de mardi ! |

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Des bonnetsI... comme Innovert.
Une pin-up à voir dans le hall 8, stand AL 242. |

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Barbapapa ou pompe Flux ?
(Hall 2, stand J 101.) |
| Photos M. Pronier sauf 2 et 3 M. Redon. |
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