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Ecoétape : Do you speak « Affaires » ?
Pour cette troisième édition, les rencontres Ecoétape adoptent une forme différente de rendez-vous. Regroupées dans une seule et même salle, la portée de ces rencontres d’affaires prend alors tout son sens. |
| Nouvelle formule pour cette troisième rencontre Ecoétape. Cette année, les rencontres d’affaires sont regroupées dans un seul et même point de rencontre. Résultat : une salle comble d’où fusent des discussions multilingues, qui donnent ainsi une meilleure représentation de ce rendez-vous international, contrairement aux éditions précédentes où les rencontres étaient dispersées dans plusieurs salles et donnaient parfois l’impression de grand vide.

Ces rencontres d’affaires, organisées uniquement à Pollutec Horizons Paris, permettent à plus de 60 opérateurs d’Afrique et d’Amérique latine de présenter à des partenaires potentiels européens, majoritairement des Français, une sélection de projets de développement nécessitant d’engager des partenariats interentreprises ou des coopérations entre organisations intermédiaires. |
« A mi-parcours, le bilan de ces rencontres 2007 semble très positif. Etalées sur trois jours, nous comptons cette année une participation importante de latino-américains. Douze pays sont au rendez-vous dont le Brésil, le Mexique, le Cameroun, le Sénégal, la Tunisie et le Maroc», résume Adrienne Cattin Sebillet, chargée de mission Amérique latine à l'Onudi.
Organisées par l’Onudi, en partenariat avec l’Unep et Ubifrance, ces rencontres sont aussi associées à des ateliers. Parmi les thèmes retenus : les projets MDP en Afrique, l’agro-industrie, la mise en cohérence des politiques économiques et environnementales et les technologies propres. Sur ce dernier thème, l’Onudi a créé un réseau Contact partenaire client pour lequel participent les pays comme le Maroc, le Mexique et le Brésil. Il y a deux ans, Amandine Molin participait déjà à ces rencontres comme responsable Brésil à l’Onudi. Depuis un an elle a rejoint l’entreprise française Pena Environnement à l’occasion de l’ouverture de sa filiale au Brésil. « J’ai fait la connaissance de cette entreprise à l’occasion de leur participation à une précédente édition des Ecoétape », raconte-t-elle. Cette année, elle participe à nouveau à ces rencontres mais cette fois comme entreprise participante. « Pour moi, les Ecoétape, c’est avant tout un gain de temps considérable pour la mise en place de partenariats industriels. En outre, elles offrent la possibilité de rencontrer tous les différents acteurs de l’environnement », conclut-elle. A l’issue de ces rencontres, plus de 2 % des rendez-vous aboutissent généralement à un projet concret, ce qui constitue une bonne moyenne pour des rencontres de partenariats industriels de ce genre.
ALLER PLUS LOIN Onudi - stand J34 Ubifrance – stand H4 |
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Les innovations du jour |
En toute sécurité le nez vers le ciel
Les nez portables RQ Box d’Alpha Mos sont conçus pour établir une cartographie olfactive d’un site. En plus des six capteurs de l’appareil, le couplage des informations aux stations météorologiques locales enrichit l’information. Utilisé sur un centre de valorisation des déchets, de compostage ou une station d’épuration par exemple, le RQ Box permet aussi d’anticiper les impacts olfactifs sur le proche voisinage à partir de ces outils de prévision (modèles topographiques ou de dispersion 2 ou 3D).
Exposants : Alpha Mos // Stand : S178
Bio-absorbants pour hydrocarbures réutilisables !
Pour lutter contre la pollution par les hydrocarbures en milieu aqueux avec un matériau naturel et biodégradable, la SAS Courtigné a mis au point Granofibre. Lorsqu’il y a pollution, ces granulés issus du bois sont épandus : ils absorbent une pollution allant jusqu’à 800 % de leur poids. Il y a environ un mois, la société a en outre déposé un brevet sur le procédé de séparation de cet absorbant des hydrocarbures. Le polluant peut dès lors être recyclé dans sa filière, et le Granofibre être soit réutilisé pour ses capacités absorbantes, soit valorisé dans la filière énergie – c’est un combustible très performant.
Exposant : SAS Courtigné
// Stand P109
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| Flash |
Lourd investissement pour la réhabilitation énergétique
devront être investis « dans les prochaines années » pour la réhabilitation énergétique des 3,5 milliards de m² du parc immobilier français, a indiqué Pierre Hérant, chef du département bâtiment et urbanisme de l’Ademe, lors du colloque « La très haute performance énergétique dans le bâtiment, facteur 4, comment y parvenir ? » organisé mercredi sur le salon. |
Le chiffre |
1000 €
C’est le montant du chèque versé par la société CK FD Environnement à l’association MIRA Europe qui achète des chiens guides pour jeunes aveugles.
Cet argent vient en récompense de l’action de l’association MIRA Europe pour sa campagne nationale de collecte et de valorisation de cannettes compactées grâce à l’écopacteur de CK FD (avec l’expertise du recycleur Cornec SAS).

L’écopacteur est visible près des 6 points de restauration du salon et sur le stand de Cornec SAS (stand F166). |
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La mobilité urbaine trouve la route du salon
Le thème de la mobilité urbaine est à l’honneur cette année, avec un pavillon dédié. Les constructeurs automobiles ont répondu présent à l’invitation. |
Un chiffre à retenir : 40% des émissions de CO2 sont générées par les transports urbains. Pour la première fois, à proximité du salon Buy & Care, Pollutec Horizons réserve une place importante au thème de la mobilité urbaine. Les constructeurs automobiles ont répondu présent : Toyota, Renault, Citroën et Honda affichent sur leurs stands leurs dernières innovations en la matière. Toyota propose par exemple aux visiteurs d’essayer en extérieur son modèle Prius, et Citroën présente ses nouveaux véhicules fonctionnant au GNV (Gaz naturel véhicule) et aux agrocarburants. A côté, la société Eco Mobilité fait la promotion de ses transports « au service du développement durable ». En plus de ces vélos électriques, elle présente le Pelican, un véhicule électrique destiné aux travaux d’entretien divers de parcs, jardins et voirie. En marge du salon, la société Xor-Motor a présenté sur le plateau TV le premier jour à l’occasion d’une séance innovations le prototype d’un scooter électrique, une première européenne.
La RATP et la SNCF ont aussi été sollicitées par Pollutec Horizons, mais les deux sociétés de transport public n’ont pas souhaité participer. Les compagnies d’autobus ont montré plus d’intérêt à cette invitation, mais l’impossibilité pour cause de place de présenter leur bus sur les stands, les a dissuadé de venir. L’association française du gaz naturel pour véhicules, exposante sur le pavillon, les représente en partie. Cette association fait la promotion du gaz naturel comme carburant automobile pour les transports en commun (bus standards et bus articulés), en plus de certains véhicules de transport de marchandises et des véhicules légers. |

Enfin, la société Roulezmalin.fr occupe le stand G96 dans le Hall5. Elle offre une solution de covoiturage en ligne complète à l’attention des entreprises et des collectivités. Le thème de l’autopartage n’est pas abordé sur le salon. Rappelons que tout près de Pollutec Horizons, les parisiens ignorent encore tout de cet outil : si seulement 8 % le connaissent, 40 % d’entre eux se déclarent prêts à y recourir. Au fait, vous rentrez comment ce soir ?
A VOIR CE JOUR Mobilité urbaine – Stands F35, F45, F55, E55, D44, D56 et D60
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Exposants à la une |
CTP « crible » le marché des remblais
Créée en 1989, la société CTP pour Concept Travaux Publics participe à sa première édition en tant qu’exposant au salon Pollutec Horizons. Installé sur le pôle Eco-industrie d’Alès, elle a choisi de mettre en avant ses solutions de traitement et de valorisation de déchets de chantiers. « Avec la nouvelle réglementation, les entreprises de travaux publics doivent changer leurs habitudes de travail et trouver de nouvelles solutions autre que la décharge pour leur déblais », commente Jean-Michel Serres, gérant de la société. CTP affiche sur son stand trois solutions au choix selon l’application. Le Recymix est une centrale sur skid modulaire dont l’originalité repose sur sa grande adaptabilité (trémie, scalpeur, malaxeur,…) au type de déchets à traiter. Le Valorimix est destiné aux stériles de carrières. Enfin le Dosix + Godet cribleur sert au traitement in situ des déblais. « Cet appareil permet de recycler les déblais de chantier en remblais, utilisable directement sur le site. Son coût de 60 Keuros peut être amorti au bout d'un chantier. « Pour les entreprises de travaux publics, le calcul est vite fait », conclut Jean-Michel Serres.
Exposants : CTP // Stand : N108 // Contact : info[at]concept-travaux-publics.com
Revaloriser le goût de l’eau
Fabrice Blanco gère seul depuis deux ans la société Airpoll, entreprise spécialisée dans la mise en place de jurys de nez. Pour sa première participation au salon, il a choisi de faire la promotion de son nouveau service Aleau.net. Développé en 2007, ce dispositif innovant sert à mesurer et analyser en direct le goût de l’eau sur internet. « Aujourd’hui, l’eau du robinet est en perte de confiance chez les particuliers. Les élus ont bien compris qu’ils devaient mieux communiquer pour motiver les consommateurs à l’usage de cette ressource, à l’heure où les Français deviennent les champions de la consommation d’eau en bouteille », commente Fabrice Blanco.
Le système recueille par Internet ou téléphone les observations des goûteurs et permet de traiter ces informations en corrélation avec d’autres données techniques. « Cet outil permet de mesurer les effets pour en comprendre les causes », souligne-t-il. Cap Lille est son premier client mais c’est Veolia la société délégataire qui est restée son interlocuteur privilégié. « Nous attendons de nombreux autres contrats avec les fermiers même si l’initiative vient presque toujours des collectivités », poursuit Fabrice Blanco.
Exposants : Airpoll // Stand : L110/N110 // Contact : f.blanco[at]airpoll.fr
Pour un lavage de voitures toujours plus propre
Après les déchets, l’eau potable, les eaux usées… RGA Environnement s’attaque aux eaux de lavage de véhicules. Ce fidèle de Pollutec a développé le nouveau procédé Albedo pour le traitement et le recyclage des eaux des stations de lavage automobile. Commercialisée depuis cet été, une première unité de 15 m3/j a été mise en place à Toulon dans le Var, qui permet le recyclage de 70 % de la ressource en eau. Jusqu’à présent, la plupart des stations de lavage de véhicules motorisés étaient équipées d’un système de décantation et rejetaient leurs effluents au réseau d’assainissement.
L’originalité d’Albedo est d’associer plusieurs technologies (électro-coagulation, clarification, électrolyse, ozonation, filtration tangentielle) dans le but de résoudre de manière performante, économique et sans réactifs chimiques la problématique des stations : présence simultanée de détergents, de cires et d’hydrocarbures. « Ce système peut s’adapter à n’importe quelles stations de lavage, à partir du moment où le site peut accueillir un bassin de stockage », indique Jean Christophe Lavedrine, commercial RGA Environnement.
Exposants : RGA Environnement // Stand : P103 // Contact : jean-christophe.lavedrine[at]rga-albedo.com
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Interview internationale |
Salah Eddine Laissaoui, chef de projet au Centre marocain de production propre (CMPP)
« Le Maroc s’intéresse aux technologies de pointe » |
Le Quotidien – Quelle est la mission du CMPP ?
Salah Eddine Laissaoui – Notre mission principale est l'assistance technique aux entreprises marocaines, essentiellement des PME et PMI, pour l'adoption des technologies plus propres et des systèmes de management environnemental. Le CMPP a été créé en 2000 dans le cadre de l'Organisation des Nations Unies pour le Développement Industriel, ONUDI, et le Programme des Nations Unies pour l'Environnement, PNUE. La protection de l’environnement va de paire avec la performance économique. C’est un discours moderne qui est très bien entendu par les entreprises marocaines.
- Quels sont les enjeux pour ces entreprises ?
S.E.L. – Beaucoup d’entreprises marocaines ne répondent pas aujourd’hui aux normes européennes et internationales, et même à la réglementation marocaine. La route est longue pour certaines, mais nous sommes là pour les aider à franchir les étapes. Mais souvent ce retard s’accompagne de l’adoption de technologies les plus performantes. La dizaine de grands producteurs d’huile d’olive du pays, une des industries les plus polluantes, se sont engagées à utiliser une technologie innovante à deux phases pour le traitement de leurs eaux usées. Ces applications permettent de réduire la consommation d’eau à hauteur de 95 % et pour l’électricité de 15 %.
- Ces nouvelles technologies sont-elles synonymes de grandes avancées pour votre pays ?
S.E.L. – Pour trois entreprises exportatrices nationales d’huile d’olive, c’est une réduction de la pollution urbaine d’une ville équivalent à 1 million d’habitants. Etant donné l’enjeu, nous sommes très intéressés par les nouvelles technologies. C’est pour cette raison d’ailleurs que je suis présent sur le salon !
Aller plus loin : CMPP – www.cmpp.ma
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Interview nationale |
Eric Thybaud, responsable de l’unité Evaluation risques éco-toxycologie à l’Ineris
« Le risque émergent des médicaments dans l’eau » |
Le Quotidien – Mercredi, vous avez participé à deux conférences sur le salon. De quoi s’agissait-il ?
Eric Thybaud – Les présentations d’hier concernaient les médicaments dans l’eau et les pesticides. Ces sujets intéressent beaucoup de monde. Nous abordons la problématique des médicaments par exemple sur l’impact engendré sur les organismes vivants évoluant dans les eaux de surface et les eaux souterraines. On parle de risques émergents : non pas parce qu’ils sont nouveaux mais parce cela fait peu de temps que l’on peut les détecter.
- Pour quelles raisons ?
E.T. – Depuis 10 ans les appareils de mesure ont sensiblement évolué. Aujourd’hui ils permettent la détection de polluants à des doses très faibles. A l’Ineris nous travaillons essentiellement à la mise en évidence de ces polluants et leurs effets sur les organismes de l’environnement. Vient ensuite une réflexion sur la traitabilité de ces molécules dans les stations d’épuration, un sujet sur lequel les entreprises du secteur se penchent activement. En plus des rejets dans les stations de traitement, il ne faut pas négliger non plus les impacts liés aux médicaments vétérinaires rejetés directement sur le milieu.
- Le risque pour l’environnement est-il inquiétant ?
E.T. – Non. Les doses médicamenteuses administrées à l’homme sont délivrées à un niveau thérapeutique : dans le milieu, elles sont donc souvent retrouvées à des concentrations très basses. C’est un sujet dont il faut se préoccuper mais pour lequel il n’est pas justifié de dramatiser. Seules les molécules du type de celles issues des contraceptifs féminins ont un impact inquiétant du fait de leur forte activité responsable du changement de sexe chez certains poissons.
Aller plus loin : Ineris – Stand L20 |
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Coulisses |
L’UIC accentue ses efforts dans la chimie végétale
Pour faire face à l’augmentation du cours du pétrole et à sa raréfaction mais aussi à une pression citoyenne plus forte, l’industrie chimique s’est engagée à utiliser d’ici 2017 15 % de matières premières renouvelables (contre 7 % aujourd’hui). Pour répondre à ce challenge, une convention a été signée sur Pollutec entre l’UIC (Union des industries chimiques) et ses délégations régionales en Champagne Ardenne, Picardie et Nord Pas de Calais, et le Pôle Industrie et Agro-Ressources (IAR). L’objectif est de faciliter les rencontres et les synergies entre les mondes agricoles, industriels et de la recherche, pour accélérer ce processus de développement de procédés industriels utilisant la biomasse. Non seulement l’accord doit faire émerger de nouveaux projets et identifier de nouvelles molécules de substitution, mais il a aussi pour ambition de préparer le marché du travail à venir, en développant notamment des formations adaptées à cette double compétence, chimie végétale et chimie traditionnelle.
Devenez technicien supérieur en environnement industriel !
Vous avez un niveau Bac+2 scientifique ou technique et vous rêvez à la fois d’une carrière dans l’environnement industriel et dans la fonction publique. Ca tombe bien !
Le réseau des DRIRE recrute par voie de concours pour les corps techniques et administratifs des candidats à des fonctions variées : environnement industriel, contrôles techniques de sécurité et métrologie, approvisionnement énergétique, développement économique… Début de carrière : de 1890 € à 2400 € - Fin de carrière : 3 800 € nets mensuels.
Date limite d’inscription au concours : 3 janvier 2008
Inscription en ligne : http://www.drire.gouv.fr
Réseau des DRIRE : sur le stand du Medad |
Retour de conf' |
Les champs électromagnétiques…
au micro HF
L’intéressante conférence Afsset-Ineris, mardi après-midi, sur les risques sanitaires dus aux champs électromagnétiques a réuni une quarantaine de personnes sur le village Santé-environnement. Beaucoup de questions sur les ondes de téléphonie mobile, le wifi et le rayonnement des lampes basse conso à l’allumage, mais aucune sur ce que chaque intervenant avait en main à ce moment-là : un micro HF, objet qui lui aussi utilise les radiofréquences et donc génère un champ électromagnétique. On s’est rassuré en se disant qu’avec une heure et demi de conférence, l’exposition n’était pas bien forte !
Afsset, stand R 013
La photocatalyse se mouille !
Dans le secteur de l’eau, la photocatalyse peut être utilisée contre les polluants organiques, les mauvaises odeurs, pour traiter la DCO dure, mais aussi les sous-produits de résidus pharmaceutiques. Pourtant, comme souligné lors de la conférence organisée mercredi sur le Village Photocatalyse, elle consomme beaucoup d’énergie et exige un temps de traitement long. D’où un emploi ciblé : pour le traitement des effluents agricoles, comme le propose la société Resolution (procédé Phytocat), ou industriels, pour la production d’eau potable, ou encore dans les pays bénéficiant d’un fort ensoleillement – le soleil réalisant alors lui-même la photocatalyse.
L’Actiflo met le Turbo
Veolia Eau Solutions et Technologies (VWS) a profité du Salon Pollutec Horizons pour présenter la nouvelle version de son équipement Actiflo, qui est utilisé pour la décantation et la clarification dans la production d’eau potable ou d’eau de process ainsi que dans l’épuration. Il s’agit en fait de la 4ème génération de cet équipement qui était déjà connu pour ses deux qualités principales : une vitesse de réaction très rapide et une emprise au sol nettement réduite (d’un rapport compris entre 5 et 30) par rapport aux technologies traditionnelles. Parmi les évolutions, l’Actiflo Turbo dispose désormais d’une emprise au sol encore réduite (d’environ 50%), a réduit ses pertes en eau d’un facteur 10 (soit moins de 0,5 % de l’eau entrant) et consomme 20-25 % d’énergie en moins.
Veolia Eau Solutions et Technologies (VWS) stand S8 |
Podium |
  
Hip Hip EEP Hourra !
Comme chaque année depuis cinq ans, l’association European Environmental Press (EEP) qui regroupe les magazines professionnels de l’environnement de 18 pays européens a décerné ses EEP Awards.
Organisé en partenariat avec Pollutec Horizons, et avec le concours de l’EFEAP (fédération européenne des associations des professionnels de l’environnement), ce concours a attiré des dizaines de candidatures.
Le grand gagnant du « Gold Award » est la société suisse Nanovis pour son « Nanocleaner NC-350 », un nouvel équipement de nettoyage de pièces sales de tampographie qui évite l’usage des solvants. La solution de nettoyage non toxique est activée dans un champ électrique pour produire des nanoparticules dans l’émulsion avant projection sur les pièces.
Nanovis,
E-mail : sandro.marcoli[at]freesurf.ch
Le « Silver Award » récompense la société allemande SkySails qui étonne en revenant au principe du remorquage des navires par la voile. Testé depuis 2002 sur différentes tailles de bateaux, le procédé fait appel à une aile de la forme des voiles de parapente qui se déploie en altitude pour tirer le bateau. Economie moyenne de carburant attendue de 10 à 35 %.
Skysails,
E-mail : info[at]skysails.de
Monte aussi sur le podium avec le « Bronze Award » le sympathique scientifique autrichien Jaber Maklad qui a mis au point un procédé de stérilisation innovant des eaux usées après traitement et avant leur rejet, ce qui est un impératif pour certains secteurs (pharmacie, hôpitaux, eaux de ballast..).
Il propose pour cela un système à la vapeur dans un injecteur très particulier qui permet un traitement en une seconde et une économie d’énergie de 95 % par rapport aux solutions du marché.
Maklad, Jaber Maklad,
E-mail : info[at]maklad-fluid.com
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Erratum |
Le pôle de compétitivité « Chimie Environnement » Axelera organise une réunion de presse jeudi à 13 heures au centre de presse et non sur son stand M9. |
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