Edition du vendredi 30 novembre 2007
Sommaire

A la une
La Chimie sur la route de l’or vert

Focus
Un village Eaux pluviales bien couvert

aLes innovations du jour
DAS Pellenc

Exposants à la une
Fondis Electronic remplit son stand
Le vent d’ATM Pro continue de souffler sur le salon

a Podium
La bonne énergie de Fort de France à Besançon !
L’Ecolabel a un prix !
Atos Environnement, seul nouveau label Qualipol 2007

a Bruits d'allées

Interview internationale
Ryszard Ochwat, directeur général du Fonds national polonais de l’environnement et de la gestion de l’eau
et
Przemyslaw Gonera, président de la convention
des Fonds régionaux

Interview nationale
Hubert Willig, président de l'Ifaa

a Retour de conf'
Des détails sur l’équipe Veolia Waste Force
Fret en TGV

aCoulisses
• Les Ecopôles à l’honneur

aFlash
• Annulations de dernière minute

La lettre de ... Mardi 27 nov. ... Mercredi 28 nov. ... Jeudi 29 nov. ... Vendredi 30 nov. ... La lettre "retour de Pollutec" du lundi 3 déc.




a GALERIE
_Une journée à  Pollutec Horizons
L’allée centrale, heure par heure…

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Photos M. Pronier.










UneLa Chimie sur la route de l’or vert
La chimie durable a tenu l’affiche cette année sur Pollutec Horizons. Parmi les sujets abordés, l’utilisation de matières végétales utilisées comme ressource pour la transformation des produits.

100 % de matières végétales en chimie pour 2100 ?
La plaisanterie est de bon ton sur le plateau TV ce jeudi, même
si les professionnels du secteur ne cachent pas leurs inquiétudes quant aux nouveaux engagements pour l’utilisation de ces ressources (15 % d’ici 2017 : accord signé entre l’UIC, les UIC Champagne-Ardenne, Nord-Pas-de- Calais et Picardie, et le Pôle de compétitivité IAR le mardi 27 novembre 2007, dans le cadre
du Salon POLLUTEC Horizons 2007)
.

 

 

« Aujourd’hui, les matières primaires végétales représentent entre 5 à 8 % de notre activité. Leur utilisation dans notre industrie n’est pas récente, mais avec l’augmentation du prix du pétrole, l’intérêt du développement de cette ressource semble inévitable », affirme Denis Bortzmeyer, directeur des partenariats chez Arkema. A ces côtés, les autres grands acteurs industriels présents partagent le même avis. Mais des questions sont posées : peut-on parler de développement durable si la filière végétale entre en conflit avec l’industrie alimentaire ? Le sourcing représente aussi une ressource très dispersée : cela ne pose-t-il pas des problèmes au niveau des transports et des impacts sur l’environnement du fait de leur transformation ?

A la même table, la société Roquette, une entreprise familiale française qui travaille depuis des décennies à partir de ces matières, se montre plus optimiste. « Nous générons aujourd’hui un chiffre d’affaires de 2 milliards d’euros, où la part liée à l’utilisation des matières végétales correspond à 30 % de notre activité ». Cette filière est confortée par différents programmes. « Le programme Bio-Hub par exemple pour le développement de produits chimiques à partir de produits agricoles est financé par l’Agence de l’innovation industrielle à hauteur de 90 millions d’euros », illustre Christophe Rupp-Dahlem. Mais si « l’avenir de la filière est dans la disponibilité de la biomasse (bois, pailles, boues d’épuration) », commente Denis Bortzmeyer, le développement des bioraffineries ne passera que par le rapprochement des deux mondes « agro-ressources » et « chimie ». L’association Chimie du végétal créée cette année va dans ce sens.

Cette année à Pollutec, plusieurs conférences « Evénement » organisées par la FFC (Fédération Française pour les sciences de la Chimie) l’ont été sur le thème de la « chimie durable ». La route vers l’or vert semble se profiler.

Les innovations du jour

Aération des eaux usées en toute simplicité

La société allemande DAS a mis au point un procédé original qui permet de réduire le coût énergétique de l’aération des traitements biologiques des eaux usées. Le bioréacteur à ruissellement n'a besoin que d’un ventilateur pour alimenter les eaux chargées qui s’écoulent le long d’un matériau de garnissage à petits grains. Les courtes distances parcourues par les substances et la forte concentration de micro-organismes assurent aussi une décomposition efficace même pour les composés difficilement biodégradables.
Exposants : DAS // Stand : D114

Tri des DEEE et VHU comme à la maison

Pellenc présente sur son stand sa dernière innovation : la machine de tri Mistral pour le broyage de DEEE et VHU. Cette machine utilise la technologie brevetée de spectrométrie proche infrarouge rapide. Avec Mistral, Pellenc réussit à atteindre les mêmes performances qu'avec les emballages ménagers : 90 % du matériau choisi est extrait. Mistral est programmable sur une vingtaine de types de plastiques et utilise 2,5 fois plus de buses d’éjection.
Exposants : Pellenc // Stand : B86


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Flash

Annulations de dernière minute vendredi : 9h30 à 10 h : « L’Ile-de-France à l’exposition universelle de Shangaï 2010 » Région Ile-de-France // Plateau TV
14h45 : « Soutien aux filières d’économie responsable »
Comité 21 // Forum Buy & Care


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 Retour de conf'

Fret en TGV

En 2012, les lignes TGV aujourd’hui réservées au trafic passagers achemineront aussi le fret la nuit. En effet, sous l’impulsion de l’association Carex qui fédère élus et opérateurs tels que La Poste, Fedex ou Aéroports de Paris, un réseau de fret ferroviaire express va relier les grandes villes européennes situées dans un périmètre de 800 km autour de l’aéroport de Roissy.


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Un village Eaux pluviales bien couvert
Pour sa première exposition au salon, le Village Eaux pluviales a remporté un vif succès.
Le pavillon a attiré aussi bien les collectivités que les industriels.

Situé au centre de l’allée entièrement réservée à la réutilisation et aux économies d’eau, le Village Eaux pluviales a présenté une série de conférences sur le sujet de la régulation des eaux et leur réutilisation. Pour sa première participation au salon, ce forum a fait salle comble.
Olivier Roussel de la société Wilo est exposant pour la première fois sur le salon. « La création de ce village a motivé ma participation. Nous en sommes satisfaits, depuis trois jours nous avons rencontré ici des clients nouveaux comme les ingénieurs de bureaux d’études et les architectes  que nous n’avions jamais approché », indique-t-il. « Les collectivités étaient surtout intéressées par la problématique du stockage de l’eau en milieu urbain, les industriels ont eux posé des questions sur le traitement et la réutilisation des eaux de pluie pour leur site », poursuit Christian Lacour, président de l’Ifep. Pour ce jeune syndicat (Industriels français de l’eau de pluie), la participation massive des visiteurs aux conférences est une reconnaissance attendue. « Notre syndicat a été créé il y a tout juste un mois. Notre inscription au salon s’est faite dans la précipitation, mais nous sommes contents d’avoir pu être présents à cet évènement », poursuit-il. Les missions que s’est fixées l’Ifep sont nombreuses : fournir des solutions sûres et garanties pour la récupération, le stockage, la régulation et la réutilisation de l’eau de pluie ; étudier les solutions techniques innovantes ; rédiger les documents techniques ; participer à l’élaboration et à l’évolution de textes normatifs et réglementaires. La réutilisation de l’eau est un secteur en marche, son essor dépend encore beaucoup de la sortie des décrets d'application toujours en relecture.

ALLER PLUS LOIN Village eaux  pluviales – Stands R74


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 Podium

L’Ecolabel a un prix !

Afaq Afnor Certification a présenté sur le salon les résultats de la 1ère édition de son grand prix Ecolabel. Ce nouveau palmarès récompense les entreprises titulaires des marques NF Environnement ou Ecolabel européen et ayant mis en place des campagnes de communication interne et externe promouvant leur certification.
L’initiative a séduit 10 % des 166 entreprises françaises écolabellisées. Cette participation témoigne de leur souci d’informer leurs clients et leur personnel de leur engagement.
Dans la catégorie « B to C », qui distingue les entreprises en lien direct avec le client particulier, le grand prix revient à Novomex, fabricants de lessives et détergents vendus sous la marque L’Arbre vert.
Un prix spécial du jury a été attribué à l’hôtel Les Orangeries, premier établissement touristique français à arborer la petite fleur européenne
(lire Environnement Magazine n° 1648 p. 30).
Enfin, dans la catégorie « B to B », celle des entreprises vendant aux professionnels, les peintures et vernis Zolpan et les produits d’entretien PFC se partagent le prix.
Plus d’infos sur http://www.ecologie.gouv.fr/ecolabels


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 Exposants à la une

Fondis Electronic remplit son stand

Ce fidèle de Pollutec Horizons présente cette année pas moins de quatre innovations sur son stand. Ce distributeur d’appareils de mesure et de contrôle poursuit son essor, et a même dû recruter pour pouvoir répondre à la demande. « Aujourd’hui ce sont les fabricants qui viennent vers nous. Depuis dix ans, le secteur de l’analyse et du contrôle est en pleine croissance, les innovations dans le domaine battent leur plein », se réjouit Eric Van Balinghem, directeur technique chez Fondis Electronic. Une des nouveautés, l’analyseur à fluorescence X « XL3 » fabriqué par Niton, est destiné à la détection sur le terrain des différents métaux et alliages pour le contrôle, le tri, le négoce ou le recyclage : « des marchés en pleine forme », rappelle Eric Van Balinghem. L’autre nouveauté est utilisée pour le tri des plastiques et moquettes. « Cet appareil portable permet d’éviter les transports en laboratoire d’analyse, un gain économique non négligeable pour le recyclage de ces produits », conclut-il.
Exposants : Fondis Electronic // Stand : R158 //
Contact :
e.vanbalinghem[at]fondiselectronic.com

Le vent d’ATM Pro continue de souffler sur le salon

En 2003, c’est à Pollutec que la société belge ATM Pro a rencontré son premier client pour la commercialisation de son outil Maestro Wind. Ce logiciel destiné au calcul du potentiel éolien d’un site ou d’une région est encore dans le vent, puisque cette année encore la société a signé sur son stand la finalisation d’une commande pour ce produit. « Depuis trois jours, d’autres clients sont venus me voir et certaines rencontres semblent aussi prometteuses », se réjouit Alexis Dutrieux, directeur chez ATM Pro.
En Belgique, la division de l’énergie du Ministère de la région Wallone ainsi que les sociétés d’installations Green Wind ou Air Energy ont accordé toute leur confiance à cette société.
Je participe depuis longtemps au salon Pollutec Horizons.
« A ce rendez-vous je viens aussi pour pouvoir rencontrer des clients belges potentiels, fidèles à ce salon », conclut Alexis Dutrieux. En plus de cet outil, la société propose des modèles de dispersion et modèles atmosphériques 3D.
Exposants : ATM Pro // Stand : L126 // Contact : alexis.dutrieux[at]atmpro.be


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  Interview internationale

 Ryszard Ochwat, directeur général du Fonds national polonais de l’environnement et de la gestion de l’eau
Przemyslaw Gonera, président de la convention des Fonds régionaux

« La Pologne veut montrer l’exemple en matière d’environnement »

Le Quotidien – Quel est le rôle de votre organisme en Pologne ?
Ryszard Ochwat, Przemyslaw Gonera
– Le Fonds national et ses seize fonds régionaux indépendants s’occupent de tous les secteurs de l’environnement en appliquant un système de financement unique en Europe. En plus des taxes environnement, nous proposons entre autres des aides aux investissements sous forme de prêts. En Pologne, il y a beaucoup à faire dans le domaine, notamment au niveau de la qualité de l’eau et des déchets. Nous sommes ouverts à toutes les nouvelles technologies en la matière et, avec l’aide européenne, le marché s’avère très prometteur.

- Quels sont vos rapports avec la France ?
R.O., P.G.Cette année, nous avons travaillé en étroite collaboration avec l’Ademe pour profiter du savoir-faire français en matière d’environnement. Nous représentons le plus grand pays européen de l’Est et pour cela nous devons donner l’exemple. Egalement vis-à-vis des pays aux portes de l’Europe comme l’Ukraine avec lequel nous partageons des ressources en eau. Nous venons d’ailleurs de lancer avec l’Ademe un programme commun avec ce pays.

- Suite aux nouvelles élections dans votre pays, quelle place accorde votre nouveau gouvernement à l’environnement ?
R.O., P.G. – Notre nouveau ministre de l’Environnement est très engagé sur ce thème. Il est assez visionnaire et aime aussi beaucoup la France. Les travaux de coopération avec l’Hexagone devraient donc continuer sur leur lancée.

Interview réalisée avec l’aide d’André Bednarz, directeur associé d’experts marketing et commercial Exp-Peco


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  Interview nationale

 Hubert Willig, président du syndicat des Industriels français de l’assainissement autonome

« Les enjeux de la réutilisation de l’or bleu »

Le Quotidien – Comment évolue le marché français de la réutilisation des eaux de pluie ?
Willig Hubert – Très loin derrière les Allemands qui comptent plus de 85 000 installations et les Espagnols (70 000), les Français utilisateurs de systèmes de réutilisation d’eau de pluie se comptent en quelques milliers. Dans ces pays voisins, les aides aux particuliers ne sont parfois même plus appliquées car le marché est lancé. En France, nous attendons les conclusions des commissions notamment sur la réutilisation des eaux de pluie à l’intérieur des bâtiments, mais je pense d’ores et déjà que les politiques ont compris les enjeux qui pèsent sur la ressource.

- Quelles économies sont envisageables ?
W.H. – Dans une maison, l’utilisation d’eau potable ne représente que 59 litres pour une consommation moyenne de 130 litres par jour et par individu. L’économie sur la ressource en eau n’est donc pas négligeable. Aujourd’hui, l’enjeu des économies réalisables sur la ressource peut être comparée à la problématique de l’or noir. Il y a vingt ans, on a introduit la notion d’énergies renouvelables pour faire face à la hausse des prix du pétrole. La réutilisation de l’eau de pluie peut s’inscrire dans le même schéma.

-  Que pensez-vous de la création de ce nouveau village Eaux de pluie ?
W.H. –J’en suis en partie l’initiateur. Suite à une discussion informelle avec Pollutec Horizons, j’ai proposé l’idée de ce village. Etant donnée la fréquentation des conférences, je pense que cette initiative a été bonne.

 


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 Podium

Atos Environnement, seul nouveau label Qualipol 2007

Claude Cédou, président de l’Union professionnelle des entreprises de dépollution de sites (UPDS) a remis ce jeudi son label Qualipol au bureau d’études Atos Environnement, seul nouveau labellisé de l’année !
Le label Qualipol est attribué aux prestataires d’études et de travaux de la dépollution qui possèdent les capacités suffisantes pour intervenir sur des sites pollués (capacités organisationnelles, compétences professionnelles et exigences suffisantes en matière d’hygiène, de sécurité et de protection des riverains).

Les trois sociétés Brézillon sols-environnement, GRS Valtech, Sita Remédiation se sont aussi vu remettre sur le village Sites et sols pollués le renouvellement de leur label Qualipol !
Claude Cédou en a profité pour rappeler que 4 nouvelles labellisations étaient dans les tiroirs ce qui porterait bientôt à 18 sur 40 le nombre d’adhérents à l’UPDS détenteurs du joli « diplôme ».


eeeeeeeeBrézillon eeeeeGRS Valtech eeeSita Remédiationeeeee

Enfin, le président de l’UPDS a annoncé que le label privé Qualipol était « en marche » pour devenir une « certification officielle d’ici deux ans », le temps de « réviser la norme NF X31-620 » et de créer une « certification des métiers ».
Il s’est ainsi félicité d’avoir reçu un courrier du Medad daté du 5 novembre 2007 lui annonçant que le gouvernement avait « retenu le processus de labellisation des bureaux d’études engagés depuis 2006 . En effet, chargés en 2006 par la Direction de la prévention des pollutions et des risques (DPPR) d’élucider cette question, les représentants de l’UPDS et de l’Union des Consultants et Ingénieurs en environnement ont proposé un processus de certification basé sur une version de la norme NF X 31620 ».

UPDS Contact : Cécile GUERET (UPDS), upds[a]fnade.com
Tél. : +33(0) 1 53 04 32 90, www.upds.org
Village des sites et sols pollués Stand J134



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 Coulisses

Les Ecopôles à l’honneur

La Seine Saint Denis est une vraie terre d’accueil des éco-industries ! Bobigny, Le Blanc-Mesnil, puis Pantin, ces villes du 93 ont décidé de donner une nouvelle image de la banlieue. Depuis quelques mois, elles préparent le terrain, en l’occurrence, leurs friches industrielles, pour en faire de véritables lieux d’attractivité pour les entreprises. Et pas n’importe lesquelles. Il s’agit d’accueillir des éco-industries ou de développer des éco-filières. Outre la mutualisation de certains services, comme la collecte des déchets d’entreprises, les transports ou des activités administratives, ces écopôles ont choisi de privilégier un secteur. Ainsi, Le Blanc-Mesnil accordera une place importante au traitement des déchets industriels et à Pantin, les entreprises spécialisées dans l’éco-construction seront à l’honneur. S’ils ont déjà reçu le soutien financier des pouvoirs publics, les élus du Blanc-Mesnil et de Pantin sont conscients que leurs projets ne pourront véritablement sortir de terre que dans trois mois, après les élections municipales.


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 Podium

La bonne énergie de Fort de France à Besançon !

Comme chaque année, le Comité de liaison Energies Renouvelables (CLER) a récompensé sur le salon, parmi 112 dossiers, les 9 communes les plus dynamiques dans le développement de leurs équipements en énergies renouvelables dans trois catégories : solaire photovoltaïque, solaire thermique et bois énergie et trois sous-catégories (A : - de 2000 habitants ; B : entre 2000 et 50 000 habitants; C : + de 50 000 habitants).


Voici les primés de la 4ème édition du Championnat des Energies Renouvelables des Communes :

Solaire photovoltaïque :
A - Les Ihles Cadarbès (11)
qui produit 31,5 kWc pour 57 habitants.
B - Sainte-Anne (Martinique) remporte pour la deuxième fois de suite ce Prix pour avoir produit une charte de l’environnement adossée à son Agenda 21, élaboré un Plan de développement durable et solidaire (PDDS) et sorti plusieurs études sur l’identification du potentiel de développement des énergies renouvelables et d’analyses des dépenses énergétiques communales. Des chauffe-eau solaires ont aussi été installés sur la toiture d'une maternelle et sur un lotissement.
C - Fort-de-France (Martinique) qui produit 556 kWc pour 94 000 habitants.


Solaire thermique :
A - Rupt-Devant-Saint-Mihiel (55), très petite commune de 57 habitants qui a installé ses 15 premiers mètres carrés de panneaux.
B - Montmélian (73) avec ses 1 273,2 m2 pour 4026 habitants.
C - Chambéry (73) pour son étude d’identification et d’aide à la décision sur des sites potentiels de développement du photovoltaïque.


Bois énergie :
A - Felletin (23) pour son projet de cogénération bois (chaudière Alstom couplée à un turbo alternateur + réseau de chaleur de 4 km + unité de séchage de bois installée par Creuse-Sciage).
B - Jonzac (17) pour l’utilisation couplée de la géothermie (deux forages dont un alimente le complexe aqua-ludique « Les Antilles de Jonzac ») et de la biomasse (deux chaudières à bois qui produisent au total 35 000 MWh par an pour le réseau de chaleur de la ville).
C - Vénissieux (69) qui a installé 12 000 kW pour 56 061 habitants.

Un prix spécial a été remis à la ville de Besançon (25) qui concourait dans les 3 catégories : cette cité du Doubs a mis récemment en place un système de tarification sur les réseaux de chaleur. Elle est de plus déjà dotée de 636 m2 de panneaux solaires thermiques, 52,3 kWc de photovoltaïques et 7350 kW en bois énergie. Pour la petite histoire, les médailles des lauréats ont été fondues au four solaire de Mont-Louis (Pyrénées Orientales).

Championnats organisés avec le soutien de l’AMF, ainsi que de la Fondation Nicolas Hulot et de l’ADEME dans le cadre de leur campagne « Défi pour la Terre »



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Bruits d'allées

Démantèlement, chantier en vue pour Galloo
Le Fearless, navire de guerre britannique doit rejoindre en fin de semaine le port de Gand, en Belgique, où il sera démantelé par l’entreprise de recyclage Galloo. Le Fearless pèse 11 060 tonnes et mesure 158,50 m de long.
Exposant : Galloo France SA Stand D185

Recyclage et négoce : Natan crée Manco
Bien connu du monde du recyclage et du négoce des métaux, Marc Natan vient de créer son entreprise, Manco. Son objet : dispenser des conseils, offrir son expertise et assurer la formation, en particulier, sur les marchés chinois et indien.



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Des détails sur l’équipe Veolia Waste Force

« Venir en aide à des régions du monde qui ont à faire face à des sinistres. » C’est l’idée lancée voilà quelques mois par des salariés de Veolia. A l’instar de Veolia Waterforce qui intervient pour sécuriser l’approvisionnement en eau et éviter les épidémies en situation d’urgence, Veolia Waste Force apportera ses compétences à travers le monde des pollutions accidentelles présentant un danger pour les hommes et leur environnement.

Les collaborateurs impliqués dans cette action sont exclusivement des volontaires. Ces interventions, qui s’effectueront en partenariat et à la demande du Programme des Nations-unies pour l’Environnement, seront effectives lors de catastrophes naturelles ou de pollutions accidentelles. La saisine sera réalisée par le PNUE. Les experts des filiales spécialisées du groupe (Sarp, Sarp industrie et GRS Valtech) devront en l’espace de 12 heures après la demande du PNUE apprécier la situation puis réaliseront dans un délai de 72 heures, une intervention et un diagnostic avec les besoins matériels et humaines, destiné à mettre en sécurité les populations et les sites concernés.

Un rapport d‘expertise sera adressé à l’organisation des Nations-unies. L’ensemble des coûts (déplacements et journées de travail des experts) seront pris en charge par Veolia Environnement. Veolia Waste Force, association indépendante dans sa gouvernance du groupe Veolia, prendra la forme associative. Le démarrage opérationnel est fixé à janvier 2008 et VWF bénéficie d’ores et déjà d’un investissement du groupe de 2,5 M€ sur 3 années. Un premier séminaire de formation réalisé en collaboration avec BioForce (Bio Mérieux) a réuni une vingtaine de volontaires. Bioport apportera son concours et ses compétences logistiques.


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Le Quotidien Pollutec 2007 est réalisé par

Directeur de publication : Charles-Henry Dubail // Chef de projet : Michaël Pronier //
Rédactrice en chef
: Sophie Besrest // Avec la participation des journalistes du pôle Environnement du groupe Victoires-Editions //
Rédactrice graphiste
: Delphine Mallet // Responsable informatique : Aurélien Sergent // Contact : environnement@victoires-editions.fr
Avec tous nos remerciements pour l'aide technique et logistique de

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