Edition du vendredi 4 dÉCEMBRE 2009

Sommaire

A la une La ville de demain
est déjà à Pollutec

En Ile-de-France, les politiques se disputent sur les orientations à prendre pour dessiner la ville de demain. Les éco-entreprises franciliennes quant à elles ne manquent pas de solutions.

VOIR LE

QUOTIDIEN

DE

• mardi 1

• mercredi 2

• jeudi 3

• vendredi 4

• mardi 8

 

 

Les innos du jour

• Biomonitoring : savez-vous planter des choux ?

• L’ X-Tract de Titech armé pour le traitement des déchets organiques

 

Théma

La Filière Bois cache une forêt d’opportunités

 

Exposants à la une

• Avec la CICF, 650 000 ingénieurs participent à l’événement

• De l’andouillette au biogaz avec Ledjo

• Buy&Care - Colombie : « Aidez-nous à protégez nos parcs naturels »

 

Interview nationale

Pascal Sécula, président de Federec

 

Interview internationale

• Angelica Romero, Assistante à ProChile, organisme de direction des exportations au Ministère des relations extérieures du Chili

 

Emploi

L’alternance dans les formations DD : une formule qui plaît !

• Les offres d'emploi Envirojob du jour

Coulisses

Nathalie Chalard : « En quête d’idées et de nouvelles énergies »

 

Bruits d'allées

•Ne pas louper son RER...Auchan fait ses courses... Le bilan Carbone s'exporte

 

VIP

Anne-Marie Idrac, Secrétaire d'Etat chargée du Commerce extérieur

 

Retour de conf'

• Le casse-tête de la directive IPPC

• Développement durable et achats

 

Le chiffre

1000 € : une fuite qui coûte cher

 

Kesaco ?

• ISO 26000

 

Podium

• Le Best Western Nîmotel décroche le grand prix de la communication Ecolabel 2009

• Quel sera le stand le plus éco-conçu de l’année ?

 

Pollutec en images

 

Ça se bouscule
au portillon jeudi

 

Un accueil de charme...

 

Les rencontres Environment and Green Business par l'Enterprise Europe Network

 

A l'aise sur ma Tri'ODE ( Avere) Allée E, Stand 36

 

Dégustation de fromages hollandais sur le stand de WPT

Allée F, Stand 216

 

Buy&Care en images

 

Le "Sakatri” aime
tous les déchets
Plast Up Allée H, Stand 16

 

Produits de nettoyage tous bio
OxyBio Allée G, Stand 43

 

Travailler en coton équitable

Mulliez Flory Allée G, Stand 36

 

United colors
of Poubelles de tri
GreenOffice Allée H, Stand 35

 

Créé par des personnes en voie de réinsertion à partir de matériaux de récupération,
je vois la vie en rose
Extramuros Allée D, Stand 19


Je nettoie ma maison verte
Bulle Verte Allée G, Stand 16

 

Pique-nique jetable mais écolo
Biosylva Allée J, Stand 3

 

Ecrire NF Environnement
avec un Bic
Allée F, Stand 26

 

Vous voulez un bureau écolo ?
J'ai tout ce qu'il vous faut en recyclé et biodégradable
Atlanta Green Allée G, Stand 25

 

 

 



 

 


 

 

 

 


 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Une

La ville de demain est déjà à Pollutec

En Ile-de-France, les politiques se disputent sur les orientations à prendre pour dessiner la ville de demain. Les éco-entreprises franciliennes quant à elles ne manquent pas de solutions.

 

Ce mardi 1er décembre, l’Assemblée nationale a adopté le projet de loi sur le Grand Paris. Développement économique, transports, quartiers et logements… le texte aborde différentes thématiques où l’environnement occupe une place de choix. Le Grand Paris sera-t-il la mégapole verte du futur ? Peu de gens y croit. Le texte est fortement critiqué aussi bien par la gauche comme la droite, alors que les travaux pourraient commencer dès 2013.
Loin de la politique, les éco-entreprises franciliennes présentes sur le salon proposent déjà des solutions aux aménagements de demain. Anouck Colson est responsable du développement chez Solarwall, une entreprise de chauffage solaire de l’air, spécialisée dans les bâtiments de grandes dimensions. Sa société appartient à un groupe canadien. « Pour s’installer en Europe, le Canada a hésité entre l’Allemagne et la France. Paris étant le troisième choix des grands sièges sociaux après New York et Tokyo, c’est surtout cela qui a pesé dans la balance », explique-t-elle. Elle s’est installée à Moissy Cramayel,  une commune de Seine-et-Marne qui accueille une pépinière de micro-entreprises et qui fait partie du Syndicat d’agglomération nouvelle de la ville de Sénart. Ce syndicat fête cette année ses 10 ans d’existence. Il n’a pas attendu le projet du Grand Paris pour poursuivre son développement. L’objectif  de Sénart est de s’orienter sur les éco-activités et de créer un éco-pôle sur plus de 300 hectares.

La mobilité en Ile-de-France

A proximité du pavillon régional, le village Mobilité met en relief les solutions économes en énergie, moins polluantes ou plus responsables pour répondre aux enjeux liés à l’organisation des transports des hommes et des marchandises. Luc Michel et Paul Brunon attendent sur leur stand de rencontrer des personnes intéressées par leur projet Moov’Eco. Leur idée est de proposer un véhicule électrique destiné aux solutions d’auto-partage, de co-voiturage et d’intermodalité, qui puissent donc répondre aux besoins spécifiques des Franciliens « qui parcourent en moyenne 5 km/ j seulement avec leur véhicules », insistent-ils. Les exposants de ce nouveau village Mobilité sont assez satisfaits de sa fréquentation.


Advancity, le pôle de compétitivité de la ville durable et des écotechnologies urbaines de la région Ile-de-France, est l’organisateur du village. Cette plate-forme située à Marne-la-Vallée devrait aider à définir la ville de demain. Toutes les technologies y sont représentées, « avec les bâtiments à énergie positive par exemple ou la navigation virtuelle pour les transports intermodaux », résume Jean-Marc Brûlé, président de la commission développement économique à la région. Concernant le Grand Paris, cet élu considère le projet comme une hérésie au niveau de l’empreinte écologique. « Quant au développement économique des éco-activités, cela reste à vérifier  », ajoute-t-il. Tous les projets portés par les élus qui s’intéressent au Grand Paris intègrent plus ou moins des programmes pouvant être portés par des éco-activités et donc contribuer à développer le marché de l’environnement. Opinion partagée par Daniel Bousseyroux, ancien architecte-urbaniste, actuellement à la CFCI. « Si on y met les moyens économiques, le Grand Paris pourrait représenter un beau projet. Mais la France, qui a un savoir-faire technique et environnemental indéniable, continue d’être faussement modeste… Nous apparaissons plutôt comme des donneurs de leçons en oubliant de mettre en avant nos savoir-faire et de soutenir nos professionnels comme savent le faire les pays scandinaves et l’Allemagne. ». A Pollutec, les éco-entreprises et leurs solutions sont là. Les politiques, moins. Ils débattent ailleurs…Difficile dans ces conditions de construire aujourd’hui les villes de demain.

 

Solarwall, Moov’Eco : Allées K et J, Stands 52,54,70 et 74
Advancity : Village Mobilité

 

 

Les innovations du jour

Biomonitoring : savez-vous planter des choux ?

 

Basée à Chemblay-Buissières en Meurthe-et-Moselle, l’équipe du bureau d’études  Biomonitor, composée de neuf personnes et managée par deux toxicologues avertis, propose des méthodes biologiques innovantes pour diagnostiquer et contrôler l’état des écosystèmes à proximité de sites industriels. Par exemple dans les champs ou dans les jardins, potagers, vergers de particuliers. Ces méthodes dites de « biomonitoring », dont une partie sont labellisées par l’Afnor et par des certificateurs allemands, permettent de suivre des pollutions chroniques ou accidentelles. « En mettant sur site des graminées et des choux, en ramassant des lichens ou des bryophytes qui eux ont la particularité de ne pas avoir de racines et d’accumuler dans leur ensemble les métaux lourds, les dioxines ou les furanes par exemple. Nous disposons ainsi d’échantillons de qualité pour établir nos diagnostics et proposer des solutions efficaces » explique Héloïse Sialino, chargée d’études. A noter enfin que pour analyser la qualité de l’air, la jeune équipe utilise aussi des collecteurs de précipitation qui, eux aussi, ne sont posés qu'entre un et deux mois dans les zones qui peuvent être impactées.


Contact : Héloise Sialino - 03 82 33 81 56
biomonitor@wanadoo.fr
www.biomonitor.fr/
Allée S, Stand 03 (en face du bar Nature)

L’ X-Tract de Titech armé pour le traitement
des déchets organiques

 

 

Destiné aux centres de tri d’ordures ménagères, le détecteur X-Tract, mis au point par Titech, réduit la quantité de matériaux inertes présents dans les déchets. Objectif : « Produire une fraction organique propre et une autre inorganique pour les décharges ». L’X-tract identifie les matériaux sans tenir compte de leur surface. Grâce à la technologie des rayons X, il peut séparer les substances en se basant sur leur densité atomique.  Ses capteurs identifient automatiquement les polymères, métaux, verres et pierres de la fraction organique qui sont séparés par éjection pneumatique. Avec un taux d’élimination de déchets inertes entre 80 et 95 %, ce système augmente les rendements dans les traitements de biométhanisation ou de fermentation. « Nous avions déjà une installation en Espagne et quelques commandes fermes avant Pollutec mais j'ai pu rencontrer quelques grands opérateurs de l'organique en France très interessés », se félicite Daniel Zimmerlin, directeur commercial France.

Titech Gmbh + 33 (0)9 75 60 24 58  - zimmerlin@titech.com
Allée G – Stand 186
www.titech.com

 

Coulisses

« En quête d’idées et de nouvelles énergies »

 

« C’est avec ce mot d’ordre en  tête que je suis venue parcourir les allées de Pollutec », nous annonce Nathalie Chalard, rédactrice en chef du Journal des Communes. En effet, pour 2010, le Journal des Communes a inscrit à son programme plusieurs dossiers liés au développement durable comme les éco-quartiers ou les achats verts. Mais le premier d’entre eux, à paraître en janvier 2010, concerne la politique énergétique dans les collectivités locales et, plus particulièrement les moyens d’atteindre l’objectif des « 3x20 »* en 2020. Autant dire que les énergies renouvelables y seront mises à l’honneur, ainsi que toutes les solutions pour réaliser des économies.
En attendant, tous les visiteurs du salon peuvent se plonger dans le dernier numéro du journal  consacré aux éco-communes (achats éco-responsables, économies d’énergie, bonnes pratiques locales…)  « Bon, en attendant, je repars en quête d’énergies nouvelles et de bonnes idées pour aider les collectivités locales à faire vivre pleinement le développement durable ! », conclut Nathalie Chalard avant de repartir en conférence.

 

*réduire de 20% les émissions de gaz à effet de serre, porter à 20% la part des énergies renouvelables, et réaliser 20% d'économies d'énergie

 

Journal des Communes www.journal-des-communes.fr

Allée M, Stand 004

 

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Bruits d'allées

 

Ne pas louper son RER

Membre de la délégation du Pôle Environnement Limousin, Michel Devex vient à Pollutec pour la onzième année consécutive. Ses impressions depuis l'ouverture du salon ? « Il y a du monde et, même si elles ne signent aucun contrat ici, nos majors ont déjà fait de bonnes touches...» Un regret ? « Pour l'édition parisienne, chaque exposant semble disposer de moins en moins d'espace. Et puis, contrairement à Lyon, les gens partent peut-être un peu tôt je trouve. Mais bon ils ne veulent pas louper leur RER...»

 

Auchan fait ses courses
Récemment intégrée à la direction environnement du groupe Auchan, où elle gère la partie produits et marketing du distributeur, Cécile François vient prospecter pour la première fois sur Pollutec où elle va passer la journée. «Je vais prospecter dans les allées de l'espace Buy&Care car mes collègues acheteurs pourraient bien prochainement avoir besoin de nouveaux papiers pour nos catalogues, mais aussi en interne de produits éco-respectueux... »

 

Le bilan Carbone s'exporte

Cécile Martin Phipps, chargée à l'Ademe de la promotion du bilan carbone à l'international, a animé un atelier à l'occasion des rencontres Eco-Etapes organisées par l'Onudi. Le Service national d'apprentissage Industriel (Senai) du Brésil et le Centre de production plus propre mexicain, ont exprimé le souhait de se former à cet outil dans le but de le promouvoir auprès des entreprises de leur pays.

 

 

 

ViP

 

Qu'attentez vous de Copenhague ?

 

 

« Quelque soit le résultat, Copenhague aura un effet mondial positif car c’est la mise en valeur des aspirations des citoyens, des consommateurs et des entreprises. Le gouvernement français attend avant tout un accord politique, et un engagement fort des différents acteurs. »

 

Anne-Marie Idrac est la Secrétaire d'Etat chargée du Commerce extérieur auprès de la ministre de l'Economie, de l'Industrie et de l'Emploi.

 

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Le chiffre

 

1000 €

C’est ce coûte en moyenne un purgeur fuyard* aux industriels équipés de réseaux vapeur défaillants.
Pour sensibiliser la profession, le Club C.R.É.É. vient d’être… créé. Ce club Chaufferie Réseau & Économie d’Énergie, émanation du Centre d’études et de recherches économiques sur l’énergie (Ceren), fédère dorénavant les industriels, fabricants et prestataires autour d’un objectif clair : « Devenir un pôle de référence, industriel et scientifique, leader en France, puis en Europe, vitrine pour la mise en œuvre de méthodes et de techniques permettant d’économiser l’énergie en chaufferie et réseau ».
Au programme : réunions entre professionnels et production de fiches techniques d’éco-conseils.
Renseignements : Jacques Buchet jbuchet@ceren.fr

 

*Perte annuelle avec un DN20 et une ΔP de 5bar fonctionnant 24h/24

 

 

 

 

 

La Filière Bois cache une forêt d’opportunités

En mai dernier, lors d’une visite en Alsace, Nicolas Sarkozy annonçait une série de mesures pour relancer la filière bois. Sept mois plus tard, où en est-on ? Reportage dans les allées de Pollutec.

 

Hier se tenait sur le salon, au cœur du Village Recyclage, une conférence intitulée « Effets de crise sur l’industrie de la palette recyclée - Bois énergie et taxe carbone ». Pascal Léon, expert national en charge du bois chez Sita France, avait en tête tous les chiffres clefs : « sur 3 millions de tonnes de bois valorisées en France chaque année, Sita participe à hauteur de 10%, de la production, soit 350 000 tonnes de bois recyclable ». Au total, pour ce leader du marché, 65% de la production est utilisée pour la fabrication classique de panneaux de particules (meubles, sous-couches de parquet, cloisons de mur…) tandis que les 35% de la production restant servent à la filière Bois-Energie. « Un gisement amené à se développer dans les années qui viennent », selon lui. Les papetiers mais surtout les collectivités sont de plus en plus demandeuses pour nourrir leur chaudières et réseaux. Par exemple ? Epinal, Arras, La Rochelle, Amiens…

 

Les  Picards font feu de tout bois
En Picardie d’ailleurs, les industriels s’organisent. En juin dernier, 50 acteurs picards de la filière bois ont lancé officiellement Picardie Energie Bois, la première SCIC régionale d’approvisionnement en biocombustibles de chaufferies collectives et industrielles. Dotée d’un capital de 345 000 euros, cette nouvelle entité rassemble à la fois des élus,  des exploitants forestiers, des récupérateurs et des recycleurs de bois en fin de vie.  « Certains d’entre nous étant concurrents, rien de tout cela n’eut été possible jadis. C’est un peu une prouesse ! » insiste Grégory Blot, dirigeant d’une petite entreprise spécialisée dans le recyclage. 

 

La branche Palette est solide
Et qu'en est-il du marché de la palette ? Ou plutôt des palettes, devrait-on dire, puisqu’il en existe plus de 300 sortes. Il représente 600 millions d’euros par an, fort d’un réseau de 300 micro-entreprises embauchant 2500 personnes. Vincent Wredychowski, président de la branche Palettes de Federec et chef d’entreprise, rappelle : « tous les industriels utilisent des palettes pour transporter leurs produits. Les palettes sont donc un gisement de ressources infini qu’il faut exploiter au mieux ». Journaliste pour Recyclage Récupération, Catherine Moncel interroge au cours de la conférence: « Avant de brûler le bois, comment faîtes-vous aujourd’hui pour distinguer les palettes souillées par des produits chimiques de celles qui sont saines ? ». Pascal Léon de Sita (Suez Environnement) se défend : « Il existe des méthodes sur lesquelles nous travaillons, dont celle du tri optique ». Une technique expérimentée néanmoins sur un seul site, par un concurrent de Suez Environnement.

 

Toi toit mon bois
Les constructeurs de maisons en bois se frottent eux aussi les mains. Dans le secteur du bâtiment, qui est le plus gros consommateur d'énergie en France (42,5% devant les transports et l'industrie), ces éco-bâtisseurs ont le vent en poupe.  Les constructions bois se multiplient aux quatre coins de l’hexagone. Une révolution dans un pays où jadis, après-guerre,  le lobbying du béton a fait rage. Encore un effort !

 

Sarkozy, premier bucheron de France ?
« Il faut un plan bois extrêmement puissant à la France », déclarait il y a quelques mois le président de la République lors d’une visite à Ulmatt en Alsace. Selon lui, le pays n’utilise pas assez ses ressources en bois alors qu’il compte de nombreuses forêts. Désormais, l’objectif est clair. Les industriels devront produire 21 millions de m3 de plus chaque année d’ici 2020. Comment y parvenir ? Une batterie de mesures a été annoncée. Tout d’abord, il faut retenir la création d'un fonds stratégique doté de 100 millions d'euros à terme. Une enveloppe alimentée par  l'Etat, la Caisse des Dépôts et Consignations, des financiers institutionnels, l'Ademe, l'ONF et les industriels. En outre, l’Etat veut aussi multiplier par dix, dès 2010 le seuil minimum d'utilisation du bois dans les constructions neuves.
Autres mesures ? La France va aussi promouvoir la certification et l'emploi de bois certifié dans les constructions publiques. Enfin, l’exemption de permis de construire pour une isolation extérieure en bois devrait bientôt être possible. Une simple déclaration de travaux devenant suffisante…A suivre.

 

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Exposants à la une

 

Avec la CICF, 650 000 ingénieurs participent à l’événement

 


 

Daniel Bousseyroux, délégué technique à l’ingénierie de la construction à la CICF*, connaissait déjà le salon en tant qu’ancien exposant. C’est pour cette raison qu’il a été choisi pour représenter la Chambre à l’occasion de sa première participation. Cette institution compte plus de 3 000 membres réunissant les structures professionnelles indépendantes de l'ingénierie et du conseil de toutes les disciplines. « La CICF, ce sont 80 000 structures, 650 000 salariés et un chiffre d’affaires de plus de 40 milliards d’euros pas an, résume-t-il. Notre présence ici est destinée à montrer la diversité de la profession, de les faire se rencontrer mais aussi de dialoguer avec les maîtres d’ouvrage, bureaux d’études et autres professionnels présents à l’évènement ».

La CICF comprend plusieurs branches, où les métiers de l’environnement sont représentés de façon transversale. La branche CICF Infrastructures et Environnement est la plus ancienne composante de la CICF. Ses domaines d'intervention couvrent toutes les interactions de l'homme en relation avec son environnement : le développement urbain, économique et industriel, la préservation des richesses naturelles et le développement durable.
Aux côtés de l’Atee, l’OPQIBI, le Cler, et l’Ademe, la CICF est à l’initiative du village Efficacité énergétique/Carbone, « qui existait déjà mais sous le nom de Village de l’ingénierie », poursuit Daniel Bousseyroux. Pour l’année prochaine, la CICF souhaite reconduire l’expérience de Pollutec, « et de façon encore plus significative », précise-t-il.


*Chambre de l’ingénierie et du conseil de France www.cicf.fr/

Allée D, stand 94

 

 

Colombie : « Aidez-nous à protégez
nos parcs naturels ! »

 


 

Ils sont les seuls sur le salon Pollutec à représenter cette année des parcs naturels et ils ne manquent ni de gouaille ni d’arguments pour défendre leurs atouts. Représentante de la délégation colombienne en France auprès de l’Unesco, Lia Rosa Salgado explique : « Nos 57 parcs naturels sont en danger. Ils sont menacés par la déforestation et nous avons besoin de fonds internationaux pour mener des projets locaux de sensibilisation et pour replanter des arbres. Le meilleur moyen de nous aider à préserver ces superbes sites est de nous acheter nos éco-produits ».
Venus de Palmira, au Sud de la Colombie, les frères Grajales, Jaime et Edgard, deux fabricants de café, sont là pour « représenter tous les paysans du pays ». Heure après heure,  ils essaient de vendre leur café Arôme, dont l’odeur chatouille les narines des visiteurs. « C’est du café 100% bio, torréfié à l’ancienne et nous sommes moins cher que les autres producteurs bio. Seulement 12 euros le kilo, contre 15 ou 16 habituellement ! » insiste Jaime Grajales dont le café est même cultivé dans l'enceinte de certains parcs naturels.
Lia Rosa Salgado précise enfin que « des chercheurs sont aussi venus nous rencontrer sur le stand parce que nos parcs comptent de nombreuses espèces végétales uniques qui les intéressent… ». Pour les autres, le stand propose aussi des bijoux et des œuvres d’art « hechos en Colombia ».

Un café ? What else ?

Allée D stand 026
Contact: Jaime Grajales - 06 27 65 64 28
aromedecolombie@gmail.com

 

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Interview nationale

Pascal Sécula ,

Tout juste réélu mardi soir à la tête de la Fédération du Recyclage (Federec), Pascal Sécula a bien voulu répondre aux questions du Quotidien d’Environnement-online.com

« L’éco-conception, oui ! Les briques alimentaires de Tetra Pack, non ! »


Vous venez d’être réélu président de Federec. Quel est votre programme pour ce nouveau mandat ?
Vous me retrouvez ici avec mes amis, sur notre stand Federec, au milieu de nombreux adhérents. Une majorité d’entre eux viennent de me porter à nouveau à la tête de la fédération mardi soir (21 voix pour, 2 voix contre et 1 abstention) : c’était ici même sur le salon Pollutec Horizons, et c’est  un honneur ! Je rempilerai donc avec plaisir pour trois ans même si, je l’ai déjà annoncé, ce sera mon deuxième et dernier mandat. Mon programme, qui a été discuté et élaboré en interne en août dernier, est ambitieux je pense !
Nous allons transformer Federec en maison des métiers du recyclage et ne plus nous contenter de rassembler les entreprises. Nous ouvrons les portes aux associations, aux entreprises d’insertion et à tous les partenaires intéressés par le recyclage et créons un nouveau collège. Par ailleurs, je veux améliorer notre communication avec les adhérents. Outre le développement des vidéos conférences, pour éviter aux adhérents de monter sur Paris alors que leur temps est précieux, un poste d’animateur régional va aussi être créé. Celui-ci sera en charge de faire le tour des territoires, de créer du lien et de faire remonter les informations au siège.

Pour Federec, un premier bilan est-il possible à mi-étape sur ce Pollutec ?
Je n’ai que de bons retours. Avant de venir, nous craignions que l’ambiance soit morose à cause de la crise mais finalement le bilan est déjà très satisfaisant. Nous avons organisé de nombreuses conférences sur le Village du recyclage et la salle était comble à chaque fois. Au-delà de ces premiers éléments d’appréciation, je pense surtout que grâce à Pollutec nous confortons chaque année notre marque et notre image. Celle d’une fédération forte, reconnue au-delà de ses frontières et par de nombreux acteurs. Pas seulement par nos adhérents. Bref ! Pollutec est incontournable pour nous.

Un mot peut-être sur l’accord de partenariat actuellement en discussion avec l’Ademe sur l’éco-conception ?
Effectivement ! J’ai encore rencontré hier, en aparté, le président de l’Ademe et nous sommes tout à fait prêts à participer à cet effort pour développer l’éco-conception en France. Même si nous sommes en bout de chaîne, et si ce n’est pas notre cœur de métier ! En priorité nous collectons, trions et transformons les déchets. Chacun son travail. Enfin permettez-moi, si vous tenez à entrer dans le vif du sujet, de dire quelque chose qui risque de faire grincer bien des dents. Tetra Pack, pour ne pas les nommer, et leurs briques alimentaires ne vont pas du tout dans le bon sens. L’éco-conception oui, les briques fabriquées à base de trois matériaux (plastique, aluminium et carton) sont tout sauf facilement recyclables !

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Interview internationale

Angelica Romero,

Assistante à ProChile, organisme de direction des exportations au Ministère des relations extérieures du Chili

« Nous souhaitons servir de plate-forme aux entreprises françaises et européennes pour développer leur marché en Amérique du sud »

 

Quelle place occupe l’environnement au Chili ?
Un ministère de l’environnement vient d’être mis en place au Chili, mais son organisation interne est en cours d’élaboration. C’est encore la Commission environnement gouvernementale qui décide aujourd’hui des orientations à prendre. Le marché se développe, mais il reste encore beaucoup à faire en matière de législation. Notre loi Eau est sans aucun doute la plus aboutie. Elle concerne aussi bien la distribution de l’eau, les rejets en milieu naturel que la problématique des eaux souterraines. A ce jour, le Chili traite un peu plus de 80 % de ses eaux usées. D’ici 2015, nous nous sommes fixés l’objectif de 95 %.
En plus du traitement de l’air et des déchets, le pays s’intéresse à la production d’énergies renouvelables. Une loi a été mise en place pour encourager les projets. Elle impose aux producteurs d’électricité de fournir au moins 5 % d’énergie renouvelable avant 2010.

 

Votre pays a ratifié le protocole de Kyoto. Comment cela se concrétise dans les faits ?
En terme de MDP (Mécanismes de développement propre), le Chili est un très bon élève. Nous occupons la 7ème place en terme de Réduction Certifiée des Émissions, après de grands pays comme la Chine ou le Brésil (NDR : le Chili compte 14 millions d’habitants). 68 projets ont été menés, ce qui correspond à près de 7 450 000 tonnes d’émissions de gaz évités, grâce à nos applications dans l’hydroélectricité (60 %), l’éolien (16 %), l’utilisation de carburants alternatifs, la biomasse et les biogaz. D’ici 2012, nous visons plus de 40 millions de tonnes.

 

Vous êtes le pays invité d’honneur l’année prochaine à Lyon ?
C’est un plaisir pour nous de représenter le pays invité d’honneur. Le savoir-faire européen intéresse fortement notre pays, notamment au niveau des énergies renouvelables et du traitement des déchets urbains et industriels. Aujourd’hui, le Chili recycle déjà le verre, l’aluminium et le papier, mais peu de villes sont encore équipées d’un réseau de collecte, et il n’existe pas de filières de recyclage du plastique ni des déchets électroniques. De l’autre côté, nous souhaitons servir de plate-forme aux entreprises françaises et européennes pour développer leur marché en Amérique du sud.

 

Allée K stand 032

Retour de Conf'

 

Le casse-tête de la directive IPPC


L’affluence aux deux conférences organisées l’une par l’Ineris et l’autre par l’Ecole des Mines de Saint-Etienne sur la directive IPPC démontre combien le sujet intéresse les exploitants de sites industriels. L’avertissement de la Commission européenne à la France pour mauvaise transposition du texte prouve s’il le fallait, la complexité du sujet. Le ministère de l’Ecologie lui-même reconnaît que 1500 sites industriels fonctionnent encore avec un arrêté d’autorisation d’exploiter non révisé à l’aune de la directive. Celle-ci impose en particulier aux exploitants la réalisation d’un bilan de fonctionnement qui doit permettre de comparer les performances environnementales du site aux Meilleures techniques disponibles (MTD) du secteur et de proposer des pistes d’amélioration.
Reste que ces MTD sont rassemblées dans 33 documents de référence dits Bref, qualifiés souvent « d’illisibles ». Un seul site peut avoir à se référer à 6 ou 7 Brefs ! Un vrai casse-tête pour des exploitants souvent bien seuls. Le secteur du traitement de surface bénéficie lui des travaux de thèse d’une étudiante de l’Ecole des Mines de Saint-Etienne. Anne Cikankowitz a élaboré une grille de lecture simplifiée du Bref sectoriel, validée par le Cetim, l’Ifets et les agences de l’eau.

 

Ineris : www.ineris.fr - Allée J, stand 020
Ecole nationale supérieure des Mines de Saint-Etienne www.emse.fr

 

Développement durable et achats

L’Afnor a annoncé lors d’une conférence sur le forum Buy & Care la publication d’ici à une dizaine de jours d’un fascicule de documentation « Intégration des concepts de développement durable dans la fonction Achats ». Sous ce terme technique se cache en réalité un outil qui pourrait s’avérer indispensable aux acheteurs publics et privés pour les aider à mettre en place une politique d’achats durables. « Il n’existait jusque là aucun outil pratique ni référentiel à la disposition des acheteurs » expliquait Fabrice Fauroux d’Afnor Normalisation. Le document qui sera publié sous le code barbare FD X50-135 n’est pas une norme mais plutôt un guide de recommandations. « «Il est accessible à tous les acheteurs quel que soit leur secteur professionnel », conclut Fabrice Fauroux.


Afnor Groupe : www.afnor.org - Allée R, stand 022

 

 

 

Kesaco ?

 

ISO 26000

Ne cherchez pas, cette norme n’est pas encore sortie.
L’ISO 26000 est appelé à devenir un instrument de régulation de la responsabilité sociétale des organisations. Refusant toute logique de quelque concurrence, cette norme souhaite d’abord se positionner en « réservoir » d’idées pour toute organisation souhaitant allier efficacement développement durable et responsabilité sociétale.


Elle se basera sur des :
• référentiels de conduite générale (codes et principes) : principes directeurs de l’OCDE, livre vert de l’UE, Global Compact, Convention tripartite de l’OIT.
• référentiels de système de management :
SD 21000, ISO 14000
• référentiels de performances et d’assurance :
SA 8000, AA 1000
• référentiel de reporting : GRI


Quand sortira-t-elle ? Réponse lors de la conférence « Responsabilité sociétale et future norme ISO 26000 » à 10h30 sur le Forum Risques et Management Environnemental.

 

Organisateur : Afnor Groupe www.afnor.org 

Allée R stand 22

 

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Exposant à la une

 

De l’andouillette au biogaz avec Ledjo

Leurs deux sociétés, Holding verte et Ledjo énergie, sont partenaires depuis plusieurs années et font donc stand commun cette année sur Pollutec. La première gère le montage et l’accompagnement des projets mis concrètement en oeuvre de la seconde. Spécialisés dans le développement de projets de méthanisation, surtout en région Centre près de Troyes, les deux entités sont en pleine croissance… même si c’est surtout l’éolien qui gagne du terrain dans les quarante kilomètres alentours.


Diplômé d’un master en écologie industrielle, Guillaume Pasquier est chef de projet chez Ledjo. Il explique : « La production d’électricité, grâce aux déchets d’andouillettes et de légumes qui sont transformés en biogaz, est tout à fait rentable. L’électricité produite est rachetée 15 centimes d’euros le kW/h et nous comptons de plus en plus de clients. » Des agriculteurs comme Marnay Energie ou Bioénergies les Ajoncs mais aussi des sociétés d’économies mixtes ! « Celle de Troyes a un beau projet » estime t-il. En l’occurrence, le réseau de chaleur de la ville fonctionne actuellement au biogaz et alimente entre 5000 et 10 000 personnes. D’ici 2011, avec ce projet de méthanisation dont le coût total avoisine les 5,5 millions d’euros, « ce sera  55% de la production qui sera d’origine végétale ! » se félicite Guillaume Pasquier. Une démarche toute réfléchie pour la collectivité qui, parallèlement, lance aussi la construction de chaudières à paille et à bois d’une capacité de 3,5 MW.

Contact : Guillaume Pasquier contact@ledjo-energie.com

Tél. : 06 60 37 22 33
ledjo-energie.com
holding-verte.kazeo.com/
Ledjo Energie et Holding verte
Allée C Stand 087

 

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Podium

 

 

Le Best Western Nîmotel décroche le grand prix
de la communication Ecolabel 2009

 

 

Organisé pour la troisième année par AFNOR Certification, le Grand prix Ecolabel a été décerné cette année au Best Western Nîmotel, titulaire de l’écolabel européen catégorie « service d’hébergement touristique » depuis 2007. 

La petite fleur européenne s’affiche partout dans cet établissement 3 étoiles nîmois de 180 chambres qui emploie 45 personnes : signalétique extérieure, drapeau, documents de sensibilisation mais aussi actions de formation pour les salariés. Et même un arbre de Noël qui sélectionne des cadeaux en lien avec l’environnement. Plus rare : une prime d’intéressement directement liée aux économies réalisées en matière d’eau et d’énergie a été créée !
Dans le détail, voici quelques actions concrètes mises en place par ce premier hôtel écolabellisé du Languedoc-Roussillon pour réduire les consommations et son impact environnemental :

Eclairage des couloirs par détecteur de mouvements, coupe circuit dans les 101 chambres supérieures, brise-jet réducteur de débit dans les 180 chambres et les communs, chasse wc 3 litres / 6 litres, contrat EDF spécifique comprenant une partie de l’énergie issue de source d’énergies renouvelables, contrôle des climatisations par commande centrale, notice dans la chambre du client pour le sensibiliser aux économies d’énergie (arrêt de l’eau sous la douche pour se savonner, ne pas laisser couler l’eau en continu lors du rasage ou lorsque l’on se brosse les dents, arrêt de la clim’ la journée, penser a fermer les fenêtres ou éteindre le chauffage, signaler toutes fuites ou anomalie à la réception …), lavage du linge de SDB et de lit à la demande du client, douche équipée de mitigeur thermostatique…

Tri des déchets y compris ceux des clients dans les chambres : 2 poubelles par chambre pour le tri sélectif, récupération à la réception de déchets type piles, batteries, médicaments, et autres déchets dangereux.

Politique d’achat : produits d’entretien non toxiques, promotion du commerce équitable « régional ».


Prix de la nuitée écolabellisée pour 2 :
entre 60 et 80 euros


Le site des écolabels : www.ecolabels.fr
Le site du Nîmotel : www.nimotel.com/

Afnor Groupe – Allée R, Stand 022
www.afnor.org

 

 

Quel sera le stand

le plus éco-conçu de l’année ?

 


 

Réponse aujourd’hui vendredi à 11h00 sur le Plateau TV
En lice : AFNOR GROUPE (Stand R22), AGGELOS (Stand H34), CRCI et Conseil régional Nord-Pas-de-Calais (Stand N104), Université de Cergy-Pontoise (Stand N52)
MEEDDEM (Stand K10), NOREMAT (Stand B136),
Conseil Régional d’Ile-de-France (Stand K70)

Renseignements : Ademe Allée L stand 004

 

 

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L’alternance dans les formations DD :
une formule qui plaît !

 

Du CAP aux grandes écoles, en passant par la faculté, la formation en alternance concerne tous les niveaux de l’enseignement. Basée sur le partage du temps de travail entre les cours et les stages en entreprise, cette formule offre aux étudiants une bonne expérience de terrain. « Chez nous, cela représente 14 mois de pratique contre 6 mois de stage maximum en formation classique », précise Sonia Voltat, responsable interne à l’ESM-A, une école de management en alternance du campus de Marne-la-Vallée.

 

Ecole voisine de l’ESM-A, l'Institut de 3ème cycle en alternance, l’ISEAM, se présente comme le spécialiste des programmes de développement durable. En 2005, elle ne proposait qu’un seul cycle sur le sujet, puis « à la demande des étudiants et des entreprises, l’institut a décidé d’ajouter 5 autres formations de masters DD », raconte Sonia Voltat. Depuis six ans, le nombre d’étudiants ne cesse d’augmenter, avec de plus en plus de formations continues. « Avec la crise, nous accueillons un grand nombre de personnes à la recherche d’un emploi ou souhaitant se reconvertir.

 

Le DD est un métier porteur d’avenir, les étudiants le savent bien », commente Elise Marcon, responsable formation continue à l’ISEAM. Le master qui connaît le plus de succès, concerne le management durable de l’habitat, de l’urbanisme et des transports. Il est suivi d’un module plus généraliste autour du DD, et d’un autre master intitulé « Management durable de l’énergie, de l’eau et des déchets ». « Un nouveau module a été lancé cette année autour d’une thématique forte : la qualité, la sécurité et l’environnement ». Une idée de reconversion intéressante pour des cadres de la finance qui veulent passer d’une économie en crise à une économie durable !

 

www.esm-a.eu
www.iseam.eu

Allée G stand 42

 

Les offres d'emploi Envirojob

Retrouvez toutes les annonces des exposants Pollutec sur Envirojob.fr et sur l'Espace Emploi situé Hall5 Allée M stand 004

Dessinateur-projeteur traitement des eaux (H/F)

LOÏRA

Ingénieur chargé d'affaires Environnement H/F

HAYS SUD EST

H/F Chef de groupe Efficacité énergétique

AGORA SEARCH H/F Chef de groupe Efficacité

H/F Responsable d'agence ENR

PRAXION

INGENIEUR DESIGN HSE H/F

SOFREGAZ

Acheteur - secteur solaire H/F

GALERIES LAFAYETTE

Ingénieur étude hydro-électrique H/F

POWER HYDRO

H/F Technico commerciaux pompe à chaleur

SAS ATOUT SOLEIL

Ingénieur thermique & Conseil en exploitationN H/F

POYRY SAS

Chargé de clientèle habitat tertiaire H/F

DALKIA FRANCE

Chef de projets Conseil en exploitation / DSP H/F

POYRY SAS

Responsable de zone Export H/F

GROUPE ATLANTIC

Chargé d'affaires génie climatique travaux (H/F)

BOUYGUES CONSTRUCTION JOB SEARCH SA

H/F Ingénieur Bureau Etudes collectes

GROUPE PIZZORNO ENVIRONNEMENT

Ingénieur chauffage plomberie ENR H/F

BERIM

Commercial énergie solaire H/F

HABITAT SOLAIRE

Chef de Projet Maîtrise d'Oeuvre traitement des eaux H/F

SAFEGE Ingénieurs Conseils

Chef de Projet Maîtrise d'Oeuvre hydraulique - Offres H/F

SAFEGE Ingénieurs Conseils

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L'équipe du Quotidien Pollutec Horizons 2009 :
Directeur de publication : Charles-Henry Dubail • Chef de projet : Michaël Pronier
Rédactrice en chef
: Sophie Besrest •Journaliste : Mathieu Duchesne • Rédactrice graphiste : Laurence Touati
Web designer : Jacques-Jean Bidot • Responsable informatique : Nicolas Clavaud • Assistante Web : Valérie Courtois
Contact : environnement@victoires-editions.fr
Avec la participation de Dominique Bomstein, Alexandra Delmolino, Catherine Moncel, Nathalie Chalard, Alice Garnier, journalistes du groupe Victoires-Editions

Avec tous nos remerciements pour l'aide technique et logistique de