Edition du MARDI 8 dÉCEMBRE 2009

L’organisation du salon Pollutec Horizons 2009 et l’ensemble de ses partenaires vous remercient de votre visite et espèrent que cette édition a répondu à vos attentes. Nous vous donnons rendez-vous à Pollutec Capitale Environnement du 30 novembre au 3 décembre 2010 à Lyon Eurexpo. Bonnes fêtes de fin d’année. L’équipe Pollutec Horizons.
Sommaire

A la une Pollutec Horizons, un succès en mutation

Malgré une fréquentation visiteurs légèrement en baisse (-8,3%), le programme 2009 fut riche et semble avoir été utile à près de 33 000  visiteurs dont 49,9% de nouveaux venus. Une bonne surprise qui démontre la mutation et l’affirmation d’une identité parisienne, plus ancrée sur les solutions d’avenir et plus internationale !

VOIR LE

QUOTIDIEN

DE

• mardi 1

• mercredi 2

• jeudi 3

• vendredi 4

• bilan

 

 

Vidéos exposants Pollutec Horizons

• Vauché et Arjowiggins

 

Les innos du jour

• Pracor : un crocodile amateur de ferrailles

• Avec Fluidyn, les odeurs sont suivies à la trac

 

Théma

•La photocatalyse dans l’air du temps

 

Exposants à la une

• Les opportunités d’affaires à Hong Kong

• La centenaire Sotralentz récupère vos eaux de pluie

• Le club des entreprises qui veulent devenir responsables

 

Interview nationale

Sophie Gillier, chargée de mission au sein de Perifem.

 

Interview internationale

Marc Terrisse, de l’Agence gouvernementale pour la promotion du commerce extérieur sud-coréen (Kotra).

 

Emploi

Emploi dans les EnR et l’efficacité énergétique : les cadres ont la côte

• Les offres d'emploi Envirojob du jour

 

Flash A ne pas manquer : le forum "Green and Connected Cities" et les rencontres " les Matériaux de demain"

 

Coulisses

• L’écopacteur de CKFD prend de la bouteille

• Le Guide de la chimie Verte enfin disponible

• Boire l’eau de l’air

Le compost français à la mode canadienne grâce à Nova Envirocom

• Enquête sur les changements climatiques du hall 5

 

Bruits d'allées

•SGS Multilab sur le terrain... Confidentiel helvético-malien

 

VIP : La petite Sirène de Copenhague

 

Retour de conf'

Grenelle et énergie : le « rien ne sera plus comme avant »
du gouvernement nuancé par le CLER

• ICPE : le 3e régime fait salle pleine

• Récupération et recyclage des papiers et cartons

 

Le chiffre

26 224 lecteurs du Quotidien Pollutec

 

Podium

• Stands éco-conçus : des récompenses pour les sociétés Aggelos et Noremat et les régions Nord-Pas-de-Calais et Ile-de-France

• OUI à la pub verte mais NON au greenwashing !

 

 

 

 



 

 


 

 

 

 


 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 



 

 


 

 

 

 


 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 



Vidéos exposants Pollutec Horizons 2009
 

Une

Pollutec Horizons, un succès en mutation

L'édition parisienne du salon Pollutec Horizons, qui se tenait cette année du 1er au 4 décembre 2009 à Villepinte, s’est achevée vendredi. Malgré une fréquentation visiteurs légèrement en baisse (-8,3%), le programme 2009 fut riche et semble avoir été utile à près de 33 000  visiteurs dont 49,9% de nouveaux venus. Une bonne surprise qui démontre la mutation et l’affirmation d’une identité parisienne, plus ancrée sur les solutions d’avenir et plus internationale !



Le salon Pollutec Horizons n’aura pas échappé à la crise tout en y résistant de belle manière. « Les grands ordonnateurs ont sévèrement freiné leurs investissements en 2009, ce qui a pu impacter certains secteurs de l’économie verte comme la prévention et le traitement des pollutions,  la maintenance, la gestion des déchets… » constate Sylvie Fourn, Commissaire Général du salon. Avec - 8,3% de visiteurs cette année par rapport à 2007, le salon enregistre donc un résultat quantitativement en retrait avec 32 978 « pollutecophiles », ce qui aurait pu paraître décevant, mais qualitativement, tout le monde s’y retrouve apparemment.

 « La crise a écrémé le visitorat. Nous avons, certes, constaté un peu moins de visites à Pollutec mais les exposants ont noué des contacts plus fructueux semble-t-il », analyse Sylvie Fourn. Les affaires semblent en effet avoir été relativement bonnes dans le hall 5 du parc des Expositions de Villepinte. En témoignent d’ailleurs les multiples articles et les bruits d’allées rédigés par nos journalistes ici dans les colonnes du Quotidien tout au long de la semaine.
« Les visiteurs 2009 sont venus pour trouver des solutions technologiques concrètes, et à bon prix ! », argumente Sylvie Fourn. « Les entreprises sont venues chercher des sources d’économies qui représentent un facteur de compétitivité indéniable quand la concurrence s’accentue et quand la crise s’installe » dit-elle.

Pollutec Horizons, le salon des solutions contre la crise ? On n’en est pas loin. L’économie verte fait croisade et l’édition parisienne s’affirme par rapport à Pollutec Capitale Environnement Lyon avec un taux surprenant de 49,9% de nouveaux visiteurs et une hausse de la fréquentation internationale !  « L’édition parisienne a trouvé sa propre identité par rapport à Lyon : les nouveaux secteurs économiques mis en valeur par Paris comme l’optimisation des ressources, l’efficacité énergétique, la lutte contre les GES, la mobilité et bien entendu les éco-achats présentés au cœur de Buy & Care drainent un visitorat bien spécifique », s’enthousiasme Sylvie Fourn.
Parmi les nouveaux visiteurs,  il faut noter la présence des professionnels de la Grande Distribution et du commerce qui se sont mobilisés via l’association Perifem, nouveau venu également à Pollutec Horizons.

Quant à la présence des étrangers sur le salon, elle s’est encore accrue (+1%). Cette année, les visiteurs venus d’Amérique du Nord furent plus nombreux (+65%), tout comme le furent ceux originaires d’Amérique Centrale et du Sud (+114%), d’Afrique (+8%) et aussi du Moyen-Orient (+5%). Le résultat d’un salon en pleine floraison d’hiver ! Ah le changement climatique !

 

 

Les innovations du jour

Un crocodile amateur de ferrailles


Ne vous fiez pas aux apparences, sur le stand de Pracor c’est un bébé crocodile de 900 kg qui vous attend mais ce n‘est qu’un modèle réduit : son « papa » mesure en réalité 9 tonnes tout habillé et il est resté à la maison. Le modèle réduit permet tout de même de comprendre le fonctionnement de la machine destinée à la découpe des matières. Les professionnels du recyclage et de la récupération peuvent ainsi découvrir le système de « cisaille crocodile » innovant de ce nouveau modèle K-A 300. Son couloir de chargement fait avancer les ferrailles d’une manière automatique, « son originalité réside dans la présence d’un seul volet en cascade pour une pré-compression optimisée », détaille Pierre Nevole, gérant de Pracor. L’avancement des matériaux se fait par le fond du couloir mobile. Le système à double presseur permet d’avoir un produit fini d’une très haute densité. « Cette caractéristique garantit une meilleure fusion lors du traitement des produits », poursuit-il. Toutes les fonctions sont gérées par un automate, la longueur de découpe est programmable, à partir d’un chargement en continu. A ce jour, Pracor compte déjà une référence client en République Tchèque. « Sur Pollutec, des rendez-vous ont été pris pour aller voir la machine sur le site », se réjouit Pierre Nevole.

www.pracor.com

 

 

Avec Fluidyn, les odeurs sont suivies à la trace

 

Amita Tripathi est la directrice technique chez Fluidyn, éditeur de logiciels et bureau d’études situé à Saint-Denis (93). « Sypros est le nom donné à la solution développée pour le Siaap, mais il ne correspond qu’à une partie de notre nouvelle solution Paneia », commente-t-elle. Ce tout nouveau logiciel se décline en trois parties : diagnostic, prévision et calcul en temps réel. « La partie diagnostic représente une véritable innovation. Elle permet de simuler la dispersion des odeurs en un temps très court et avec une grande précision », commente-t-elle. La particularité de cette simulation est d’intégrer les données en 3D (hauteur des bâtiments à proximité et prise en compte de la topographie).
La partie concernant la précision est elle aussi assez innovante. « L’outil tourne en continu, et fournit une simulation de la dispersion sur 24, 48 ou 72 h mais avec un temps de calcul de 1 h pour 3 h de simulation », explique Amita Tripathi. La dernière partie concerne les calculs en temps réels qui permettent de vérifier la pertinence des simulations. Paneia est destiné aux grandes collectivités mais aussi les petites qui sont intéressées pour l’élaboration des études d’impact ou en amont de la construction d’une station. Au Siaap, le logiciel a été installé en septembre dernier, sur les usines d’Achères, Valenton et Noisy-le-Grand.

www.fluidyn.com

 

 

Exposants à la une

 

Les opportunités d’affaires à Hong Kong


HKTDC est l’organisme de promotion économique de Hong Kong. Michel Jourdan, responsable commercial, en est le représentant à Paris : « pour cette première participation, le bilan est mitigé. Notre stand a attiré environ 15 visiteurs par jour en moyenne, ce qui n’est pas exceptionnel, nous avons par contre pu rencontrer et prendre des contacts intéressants auprès des CCI et des régions françaises, mais également avec des responsables des pavillons étrangers comme Israël ou les Etats-Unis ». 
L’activité et les responsabilités de HKTDC se définissent comme celles des chambres de commerce françaises, « sauf que nous, nous travaillons dans les deux sens », précise-t-il. Leur objectif est d’échanger le savoir-faire entre Hong Kong et le reste du monde, « aider les entreprises françaises à trouver des fournisseurs là-bas et réciproquement », explique Michel Jourdan.
Soutenu par son réseau de 40 bureaux, HKTDC organise plus d’une trentaine de salons professionnels. Le salon Eco Expo Asia lancé en 2005 est le premier salon dédié entièrement aux produits et services relevant du secteur de l’environnement. La dernière édition en octobre dernier a bénéficié d’un accord passé entre les gouvernements de Hong Kong et de Guangdong, province située à l’extrémité sud de la Chine. Cette dernière prévoit d’allouer une enveloppe de 12 milliards de dollars à des projets environnementaux d’ici 2018. Huit exposants français ont participé à l’évènement. Ils ont tous exprimés leur volonté de réitérer l’expérience l’année prochaine, comme HKTDC pour Pollutec Lyon.

www.hktdc.com

 

 

La centenaire Sotralentz récupère
vos eaux de pluie

 

Créée en 1904, le groupe Sotralentz n’est pas né de la dernière pluie. Spécialisé dans la fabrication et la pose de fosses sceptiques et de cuves modernes adaptées à la récupération d’eaux de pluie, l’entreprise compte désormais 5 filiales dans le monde. En France depuis maintenant 30 ans, c’est la filiale Sotralentz Habitat qui fournit des cuves aux collectivités, aux bailleurs sociaux, à l’armée et bien entendu aux constructeurs. « Notre société dispose du plus vaste équipement européen d’extrusion soufflage de polyéthylène Haute Densité (PEHD) » précise Ingrid Niclaeys, déléguée technico-commerciale pour la région Nord-Bénélux.

 

Quel produit se vend le mieux ? « Pour la récupération d’eaux de pluie, nous avons du succès avec nos cuves de 5 000 litres car elles respectent les dernières normes de décembre 2008 et permettent aux particuliers de faire de larges économies » prêche l’intéressée. Des produits proposés pour l’intérieur avec des cuves enterrées ou pour l’extérieur avec des citernes aériennes. Ce succès commercial, il est apparemment identique à celui remporté par les cuves de 9 000 litres qui séduisent, elles, davantage les collectivités locales. Comment se passe ce salon Pollutec 2009 pour la marque ? « On tombe sur des dossiers ciblés et des projets concrets, bien plus qu’à Pollutec Lyon l’année dernière par exemple », témoigne Ingrid Niclaeys tout en invitant les visiteurs de passage à participer, quelques mètres plus loin, à une conférence sur l’ANC. Un débat était animé ce vendredi matin par son patron Hubert Willig, également président de l’Industrie Française de l’Assainissement Autonome (IFAA). Avis aux curieux, les discussions engagées au cours de cette conférence devraient bientôt être mis en ligne sur le site web de Sotralentz.

 

www.sotralentz.com

 

Le club des entreprises qui veulent devenir responsables

 

La communication n’a pas de secret pour Jocelyne Leporatti, présidente fondatrice du Club Génération Responsable. Pas étonnant donc que cette association, créée en 2008, recense déjà plus d’une centaine de membres. « L’objectif est de fédérer les entreprises qui souhaitent mener une démarche d’amélioration dans le sens du développement durable et les faire se rencontrer autour de professionnels du secteur », détaille-t-elle. Parmi ces membres, on trouve majoritairement des entreprises issues des réseaux de distribution comme Yves Rocher, l’Occitane ou André. « Au total, ce club représente près de 15 000 points de vente en France, soit plus de 100 000 collaborateurs », poursuit-elle. Au sein du club, des commissions de travail sont organisées sur les thèmes du déchet, de l’efficacité énergétique ou du handicap, où les professionnels présentent leurs solutions aux entreprises. Il publie également un magazine. A l’occasion de Pollutec, un numéro spécial a été édité. On peut y découvrir la Green Box, une boîte en carton dans laquelle on trouve des films retraçant les retours d’expérience de professionnels, ainsi que deux guides qui reprennent les points essentiels d’une démarche d’entreprise responsable. Dans ce même magazine, on peut aussi lire l’interview de Christophe Delabre, directeur commercial de Point 44 qui témoigne de sa démarche d’imprimeur responsable : « il est préférable de se passer des teintes métalliques car elles contiennent des métaux lourds, et privilégier les encres quadrichromie à base d’huile végétale bio-dégradable ».

 

www.greenbusinessbox.com

www.generation-responsable.fr

A l'année prochaine

 

POLLUTEC CAPITALE ENVIRONNEMENT

 

 

Rendez-vous l’année prochaine sur Pollutec Capitale Environnement à Lyon Eurexpo du 30 novembre au 3 décembre 2010. De gros travaux de modernisation y sont prévus avec la reconstruction complète des entrées de hall et la sortie de terre d’un nouveau hall de 10 000 m2.

Pour plus d'information : 01 47 56 21 16

 

Coulisses

L’écopacteur de CKFD prend de la bouteille

 

C’est une habituée du salon Pollutec : ses « écopacteurs » situés près des points restauration permettaient déjà de compacter manuellement les canettes en alu. Nouveauté cette année, la société CKFD est venue présenter sur Buy & Care son « maxi-écopacteur » qui accepte aussi les bouteilles PET, jusqu'à 1400, soit l’équivalent de 52 polaires. Plate contrairement à la borne classique, la surface de communication du maxi-écopacteur offre à l’annonceur une visibilité accrue. Donc rendez-vous sans doute l’année prochaine sur les Points Tri pour être doublement écolo : canettes et bouteilles !

www.ckfd.fr

 

Le Guide de la chimie Verte enfin disponible

Les éditeurs de Chimedit tenaient à ce que le Guide de la Chimie verte et du développement durable soit disponible sur Pollutec. C’est chose faite. Cet ouvrage représente la nouvelle référence dans le secteur. Construit autour de quatre chapitres, il permet aux lecteurs de faire le point sur les nouvelles technologies propres et informe sur les molécules naturelles ou les spécialités. En outre, il offre une liste très complète de tous les fournisseurs, fabricants et services du secteur. Son prix : 100 euros.

www.chimedit.com

 

Boire l’eau de l’air

Sur le salon 2009, on pouvait pour la première fois boire l’eau de l’air grâce à la société H20-CONCEPT 06 qui avait disposé à différents points du salon des machines compactes qui fabriquent de l’eau à partir de la vapeur contenue dans l’air. Elles peuvent produire jusqu’à 30 litres d’eau potable pure par jour (selon les conditions d’humidité de l’air et à partir d’un minimum de 35% d’humidité). En bonus : la production des machines est certifiée ISO9001 et ISO 14001. Comment ça marche ? La vapeur d’eau contenue dans l’air se condense au contact de la surface froide des tubes de l’évaporateur, et est stockée dans un bac de récupération. Une pompe fait circuler l’eau au travers de 4 filtres* et de lampes U-V jusqu’à un deuxième réservoir principal. L’eau est recyclée toutes les 40 minutes en repassant par le système de filtration et d’U-V.(pas de stagnation et pureté conservée). Deux sorties : eau fraîche et eau chaude grâce à un petit chauffe-eau. Le tout pour 0,80 euros de consommation électrique par jour ! Le prix ? 1300 euros HT la machine à l'achat ou 70 euros par mois en location.

www.h2o-concept.fr

 

*filtres à sédiments (jusqu’à 5 microns : retient le sable, algues, poussières…) + filtre au charbon actif + filtre charbon 1 micron +filtre membrane d’osmose inverse (0,0001 micron)

 

Le compost français à la mode canadienne
grâce à Nova Envirocom

Distribuer des composteurs c’est bien. Former les usagers avant c’est mieux ! Car en France, faute de formation et de motivation, au bout d’un certain temps, les composteurs ne compostent souvent que des toiles d’araignée : 60% d’abandon de compostage au bout d’un an ! Basée à Sherbrook, au Canada, la société Nova Envirocom (11,5 millions de dollars canadiens de CA), dirigée par Pierre Morency, l’a bien compris : forte de 20 ans d’expérience, elle a mis en place un programme de compostage domestique dont elle cherche à vendre les droits de transfert sur Pollutec, aux Français mais aussi aux autres pays.
Preuve du sérieux de l’entreprise : son « Guide sur le compostage facilité » a été édité en partenariat avec l’organisme gouvernemental Recyc-Québec (Société québécoise de récupération et de recyclage).
Et les affaires marchent bien ! Nova Envirocom vient de signer avec Christophe Machard, à la tête d’Intégrale environnement (spécialisée dans l’hydraulique urbaine et les aménagements environnementaux) mais aussi président de Roissy Entreprises (qui regroupe environ 250 entreprises). Concrètement, Nova Environnement va superviser la formation des maîtres composteurs de la région roisséenne, organiser une série de conférences sur le compostage domestique pour les 3 prochaines années et adapter son guide « en français de France ».  Ce qui a séduit Roissy Entreprises ? Les résultats obtenus outre-Atlantique : avec la méthode sherbrookoise, 80 % des citoyens ayant reçu une formation utilisaient toujours en moyenne leur composteur entre 3 et 10 ans après son acquisition. Ce pourcentage reste élevé en hiver : 65,3 % malgré les conditions extrêmes.
Moralité : qui sait composter au Canada en hiver, sait composter partout ailleurs sur Terre !

www.novaenvirocom.ca

 

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Bruits d'allées

 

SGS Multilab sur le terrain

Venue de l'Essonne, Sophie Le Bars est restée toute la semaine sur le salon Pollutec Horizons. Un rendez-vous qu'elle ne manque jamais depuis une dizaine d'années. « C'est l'occasion de rencontrer nos clients dans un autre contexte. C'est bruyant, certes ! Mais cela leurs permet de découvrir toutes les facettes de nos activités ». Ingénieure commerciale pour SGS Multilab, spécialisé dans l'analyse et le diagnostic (eau,air et sols), Sophie Le Bars avoue ne « pas avoir arrêté une seconde ». Sur son stand, hébergé sur le pavillon Ile-de-France, l'intéressée a distribué à tout va les cartes de visites et...des porte cartes! Pratique pour qui sillonne les allées de Pollutec Horizons...

www.sgs.com

 

Confidentiel helvético-malien
La banque d'investissement suisse Saxobank et une PME malienne auraient trouvé un accord cette semaine à Pollutec Horizons pour investir ensemble dans une technologie française liée à l'énergie. Une information glissée par Eric Marty, l'organisateur des rencontres ECOETAPE de l'ONUDI pendant le salon Pollutec.

 

 

Flash

Ne manquez pas en décembre les
« Green and Connected Cities » à Strasbourg
et en octobre les Matériaux de demain à Nantes

Pollutec Horizons 2009 est l’occasion d’apprendre la tenue d’événements moins connus mais complémentaires qui méritent le détour :

Ainsi les 10 et 11 décembre 2009, à Strasbourg, se tiendra le forum Green and Connected Cities organisé par l’Association communication et information pour le développement durable ACIDD).

 

 

Villes, collectivités locales, entreprises, écoles, associations, politiques, experts, chercheurs, enseignants, y travailleront ensemble sur la ville durable et connectée.

www.greenconnected.eu

 

Du 18 au 22 octobre 2010, les rencontres MATERIAUX se tiendront à Nantes. Organisées par plus de vingt sociétés savantes, ce rassemblement est une opportunité de rencontres entre acteurs nationaux de domaines très variés de la science des matériaux.

A retenir surtout les colloques « Génie civil et habitat du futur », « Stockage et conversion de l’énergie » et « Matériaux et environnement » Appel à communications et programme sur

www.materiaux2010.net

 

 

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ViP

 

 

Hvad forventer du af København?

Den lille havfrue: Jeg har store forventninger. Selv en havfrue har ikke lyst til at få vand i munden i tide og utide, fordi havvandet stiger. Jeg er fast forankret til min klippesten og til Jorden, og jeg risikerer ligeså vel som den at gå under.

 

Qu'attendez-vous de Copenhague ? J'en attends beaucoup. J'ai beau être une sirène, je n'ai pas envie de boire la tasse dans quelques années à cause de la montée des océans. Je suis attachée à mon rocher comme à la Terre, comme elle je risque de me noyer !

 

La petite Sirène de Copenhague

 

 

 

Le chiffre

 

26 224

Merci ! Vous êtes déjà plus de 26 000 à avoir lu le Quotidien Pollutec Horizons 2009 sans compter cette 5ème newsletter bilan ! Le Quotidien restera en ligne plusieurs mois : vous aurez ainsi tout loisir de vous y référer pour retrouver les innovations et les événements qui ont marqué cette édition parisienne. Alors n’hésitez pas et enregistrez ce lien dans vos favoris : www.environnement-online.com/pollutec/quotidien /2009/

 

 

 

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La photocatalyse dans l’air du temps

La photocatalyse reste une thématique forte chaque année sur Pollutec. De plus en plus d’exposants proposent des solutions pour traiter l’air intérieur et pour nous protéger des virus.


Le principe de la photocatalyse repose sur l’action simultanée de la lumière et d’un catalyseur, le dioxyde de titane. Cette technologie trouve des applications dans le traitement de l’air et de l’eau (purification de l’air, élimination des odeurs, revêtement auto-nettoyant de surface,…). Renocal par exemple fait partie du dernier développement de Ciment Calcia Quartz. Cette chaux dépolluante pour enduit de parement minéral garantit un abattement de NOx de plus de 30 %. A côté, sur le village Photocatalyse du salon, Biowind propose une unité mobile de décontamination de l’air pour les bureaux ou les salles d’attente. Saint-Gobain Quartz présente de son côté des purificateurs d’air intérieur pour le bâtiment mais aussi les transports (automobile, avion et train). Enfin, Alcion, met en avant sa gamme de dépollueurs d’air pour des applications dans le milieu médical (salles d’attente, salles de réveil, chambres d’hôpitaux, cabinets médicaux, d’analyses ou dentaires).
A Pollutec, la photocatalyse est donc encore à l’honneur cette année, le nombre important de conférences dédiées dans la semaine en témoigne. En dehors du village, d’autres sociétés exposent également leurs solutions. La société japonaise Jet a développé Super Room Clean & Photo-Eco, un dispositif qui assure une décomposition totale des formaldéhydes, responsables d’irritations de la gorge et du nez, ainsi que de l’ammoniac, source de mauvaise odeur. Eliminant virus et bactéries, il participe aussi à la diminution des allergènes et protège ainsi les cellules ciliées présentes dans les muqueuses des voies respiratoires.
La photocatalyse offre de réelles perspectives de développement. Les résultats chez Ciment Calcia en sont un bon exemple : « si la crise a affecté le marché de nos ciments classiques, 15 % de moins en 2009, nos nouvelles solutions affichent une croissance de 15 % », commente Olivier Fourcault, chef de projet.

Fédération française de la photocatalyse www.efp-fep.com

www.ciments-calcia.fr - www.biowind.fr - www.alcion-env.com

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Interview nationale

Sophie Gillier ,

Chargée de mission au sein de Perifem, l’association technique du commerce et de la distribution en France.

« Les distributeurs ont des besoins spécifiques, intéressez-vous à nous ! »


Qui représentez-vous au juste ?
Ma collègue et moi sommes ici pour représenter Perifem qui fêtera bientôt ses 30 ans et qui rassemble aujourd’hui près de 200 adhérents dont cinquante sociétés d’immobiliers commerciaux et groupes de distribution bien connus tels que Auchan, Carrefour, Marché U, Décathlon, Mr Bricolage… L’association a deux types de missions bien distincts : représenter nos adhérents dans la société française et faire du lobbying auprès des décideurs qui font évoluer régulièrement les normes françaises et européennes. Si nous sommes ici cette semaine à Pollutec, c’est pour être plus visible. Nos adhérents s’entre-aident de plus en plus «  techniquement » pour améliorer l’efficacité énergétique des bâtiments, pour réduire le ruissellement et récupérer les eaux de pluie ou pour mieux intégrer, en  terme d’architecture, les supermarchés et leurs parkings dans les villes d’aujourd’hui. Tout cela, nous en parlons depuis le début de la semaine sur le salon ici à Villepinte !

Justement, c’est votre première fois sur Pollutec. Pourquoi avoir attendu 2009 pour tenir un stand ?
Nous sommes déjà bien connus des industriels (Edf, Veolia, Suez..) mais nous voulions nous manifester plus concrètement encore cette année, par notre présence sur un stand. Nous démontrons ainsi notre réel intérêt pour l’environnement et le développement de solutions optimisées en matière d’efficacité énergétique, de gestion des déchets organiques et de gestion de l’eau. Notre présence, c’est un peu pour dire aussi : « Nous sommes avec vous, dans le même bateau ! ». Surtout, dans le commerce et la distribution, nous avons des problématiques spécifiques qui ne sont ni celles des industriels classiques ni celles des collectivités. Nous sommes donc à la recherche de solutions techniques et technologiques adaptées à nos besoins. Amis industriels de l’environnement, intéressez-vous à nous car nous avons des besoins spécifiques ! Par exemple, nous équipons progressivement les petites et moyennes surfaces avec un éclairage ou des frigos économes en énergie. Aidez-nous à mettre au point des logiciels simples permettant à ces petites structures de contrôler et de diagnostiquer leur consommation d’énergie ou d’eau. Les hommes ne sont pas systématiquement des techniciens dans ces structures-ci et ils ne peuvent pas gérer les dispositifs assez lourds et pointus actuellement sur le marché.  Idem pour les logiciels en matière de froid alimentaire.

Quel bilan tirez-vous alors pour cette première participation comme exposant au salon ?
Nous sommes très agréablement surpris. Nous avons la chance d’être bien placé ici près de l’entrée, face au stand de l’Ademe. Il y a beaucoup de passage, de nombreux distributeurs se sont donné rendez-vous sur notre stand et au final nous avons récolté beaucoup de cartes de visites je dois dire ! Sinon globalement, à propos du salon, j’ai été étonnée par le nombre de process et de matériels proposés ici pour la méthanisation, le compostage et le biogaz. On sent bien une certaine effervescence dans le secteur des déchets.
En matière de tri et de valorisation, comme pour d’autres thématiques d’ailleurs, les distributeurs doivent coopérer et s’organiser davantage avec les industriels de l’environnement mais aussi avec ceux de l’agroalimentaire, de l’hôtellerie et de la restauration. Via l’association Periferm, plusieurs groupes de travail vont être organisés dans ce sens courant 2010. Pollutec permet à Perifem de s’ouvrir aux autres et de créer du lien mais ce n’est qu’une étape.

www.perifem.com

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Interview internationale

Marc Terrisse,

délégué en France de l’Agence gouvernementale pour la promotion du commerce extérieur sud coréen (Kotra).

« La Corée investit dans la recherche »

La Corée du Sud n’avait pas de pavillon l’an dernier. Pourquoi innover en 2009 ?
Effectivement, c’est notre dixième participation au salon et pour nous un pavillon  c’est nouveau ! Pour cette édition 2009, l’agence gouvernementale Kotra, que j’ai l’honneur de représenter à Paris, et dont la mission est de renforcer et de développer les liens d’affaires entre la France et la Corée, a en effet souhaité rassembler plusieurs entreprises sud-coréennes sur un même pavillon. Ici à Pollutec, elles sont donc au nombre de cinq et ont toutes une activité liée à la protection de l’environnement. Kang Nam et Saewon vendent des panneaux photovoltaïques, Ionfarms et EM Korea sont des spécialistes du traitement de l’eau. Enfin, dans le secteur du génie climatique, LHE est venu vendre ses inverseurs de chaleur. Par exemple aux grandes surfaces mais aussi à de gros industriels déjà partenaires tels Total, Alsthom, Edf… Pour ces derniers, le salon fut apparemment assez fructueux en terme de contacts !

Quels sont les points forts des industriels coréens susceptibles d’intéresser le marché français ?
D’abord permettez-moi de rappeler que la Corée du Sud est un marché intéressant pour les Européens en général. Forte d’un marché de 50 millions d’habitants et d’un PIB/Hab de plus de 20 000$, ce pays d’Asie compte des consommateurs à fort pouvoir d’achat.
Concernant la France maintenant, Kotra a créé son bureau parisien en 1969. Nous sommes donc présents ici depuis près de 40 ans et les industriels français ne découvrent donc pas subitement nos technologies !
Nos échanges commerciaux ont pris de l’ampleur avec le temps et les investissements ne cessent de croître et de se croiser. En venant ici, nous voulions une fois encore présenter le fruit de toutes les recherches effectuées en Corée. Nous sommes à  la pointe, surtout dans l’énergie solaire et surtout ces dernières années puisque 50% du plan de relance gouvernemental voté après la crise de 2008 est consacré aux énergies renouvelables, dont les deux tiers à la R&D ! Nous sommes aussi performants : nous nous situons dans le peloton de tête, au même titre que les Japonais. Par exemple, le taux de rentabilité et la durée de vie de nos cellules photovoltaïques s’améliorent nettement. Du coup, les Européens apprécient nos produits.

Pour vous, quel est donc le bilan sur ce salon Pollutec Horizons 2009 ?
Sincèrement, j’ai trouvé que la place attribuée aux énergies renouvelables était encore insuffisante, et dans cette branche, nous rencontrons plus facilement des clients sur le salon Intersola à Munich en Allemagne ou même au salon du Sirem en France par exemple. Pour autant, je vous l’ai dit, le bilan n’est pas négatif. Nos entreprises ont quand même noué des contacts qu’il faudra faire fructifier.
www.kotra.fr

Coulisses

 

Enquête sur les changements

climatiques du hall 5

Abordée sous tous les angles cette année par les exposants,l'efficacité énergétique fut-elle aussi de rigueur pendant 4 jours dans le Hall 5 ? Petite enquête dans les coulisses mi-chaudes mi-froides de ce salon Pollutec 2009. A l'évidence, la régulation thermique est parfois encore délicate à gérer lors de grands évènements...

 

 

Chemisette ou col roulé ? Du 1er au 4 décembre dernier, à Villepinte et dans les villes alentours, il faisait un froid de canard. Selon les relevés de Météo France, effectués chaque jour à midi, les températures extérieures ont oscillé entre 6°C et 11°C, pour 76% à 93% d’humidité. A l’intérieur du hall 5, sur près de 48 000 m2, la température moyenne fut de 20°C. Mais il y eut cependant quelques couacs thermiques…

 

Des règles strictes balayées par des courants d’air
Exposants, visiteurs et agents d’accueil ont parfois dû jongler entre leur tenue d’été et leur tenue d’hiver cette année sur le salon Pollutec. Bien obligés de s’adapter à de menus changements de températures survenus dans le hall 5.
Postées à l’accueil, face aux portes d’entrées, deux hôtesses vêtues en simples jupes rouge témoignent : « On a eu très froid ces 4 jours, c’est horrible ! ». Selon elles, en plein hiver à ce poste, pantalons et élégance auraient pu aller de paire. Côté exposants, les stands jouxtant le patio central ont été les premiers à souffrir des fréquents courants d’air frais consécutifs à l’utilisation intempestive des nombreuses portes, bien trop souvent laissées ouvertes par les fumeurs. « Non seulement on s’est caillé mais ils nous ont empesté avec leur fumée ! » enrageait un exposant sur le pavillon Picardie. Venu spécialement de Casablanca au Maroc, où il est chef de projet pour un maître d’œuvre, Ahmed persifle : « C’est un peu léger de la part d’un salon qui prône l’efficacité énergétique ! D’une zone à l’autre il  peut faire soit très chaud soit très froid comme près du boulanger Chez Paul par exemple ».
Interrogés vendredi dernier, via le service de presse, à quelques heures de la clôture officielle du salon, les organisateurs (Reed Expositions) confiaient : « Il y a des règles strictes. On doit pouvoir rester en position statique sans avoir froid donc nous demandons à ce que la température moyenne soit environ de 20°C ». Soit néanmoins 1 degré de plus que la température recommandée aux particuliers par l’Ademe sur son site Internet : « 19°C : c’est la température moyenne que ne doit pas dépasser votre appartement quand vous l’occupez ». Une norme gravée dans le code de la construction (art. R131-20). « Et n’oubliez pas que 1° C de plus chez vous, c’est 7 % de consommation de chauffage en plus. » précise le site officiel de l'Ademe.

 

Un contrôle quotidien de la température
Chargés quotidiennement d’effectuer des relevés de températures (8h/11h/15h) dans les halls d’expositions du Parc, le prestataire SPIE et ses salariés doivent baisser ou augmenter la température si besoin. « C’est vers 15h qu’il y a généralement le plus de monde et qu’il fait plus chaud » expliquait l’un d’eux, vendredi vers 14h30, pendant sa tournée au hall 5A. Là sont installés 16 générateurs, tous opérationnels de 7h à 19h30. Un thermomètre électronique et un stylo à la main, les relevés de températures étant tous transmis quotidiennement aux clients qui louent le hall, l’agent technique s’arrête sous le générateur 2127 G9E3 allée U. Résultat ? 22,6°C. Un chiffre élevé alors même que des portes d’accès sont à proximité... Pourquoi ce résultat ? Dehors, ce vendredi, il fait enfin un peu plus doux et les allées sont noires de monde. Du coup, l’air dans le hall se réchauffe. L’intéressé précise : « En cas de forte baisse ou de forte hausse de températures, on monte sur les toits pour effectuer une régulation  ». Une intervention qui prend du temps et qui n’est pas sytématique. Vont-ils monter sur le toit ce vendredi ? Le temps presse : « on doit s’occuper des autres halls du Parc aussi ! » confie le jeune employé. Une inconnue demeure néanmoins. Les données chiffrées retranscrites par ce prestataire sont-elles soumises à des contrôles inopinés ? Si oui, par qui ? Mystère. Officiellement donc, selon l’intéressé, « il y a surtout eu des soucis cette semaine dans les salles de conférence, aux étages, où il a fait très chaud ou très froid. Sinon tout allait bien ». Un sentiment de bien-être partagé, en fin de compte, par une majorité des 1412 exposants du Pollutec Horizons 2009.
Sur le pavillon Canada, vêtue d’un léger col roulé, une responsable témoigne : « Parfois  il devait bien faire 24 ou 26°C, c’était parfait ! ». Un leurre sûrement car les températures ne sont à priori pas montées autant... Quoiqu’il en soi, qu’ils aient sué ou greloté, nombreux furent ceux à terminer cette semaine studieuse en ouvrant une bouteille de champagne. Des bulles rafraîchissantes pour réchauffer l’atmosphère !

Retour de Conf'

 

Grenelle et énergie : le « rien ne sera plus comme avant » du gouvernement nuancé par le CLER


« Vraiment ? » C’est la réponse apportée par le directeur du CLER (Comité de liaison énergies renouvelables), Raphaël Claustre, au « rien ne sera plus comme avant » du ministère de l’environnement. Car si le Grenelle de l’environnement a effectivement instauré un nouveau dialogue environnemental avec la participation effective des associations de protection de l’environnement, ses apports, sur le plan énergétique, doivent être nuancés.
50 kWh/m2/an à partir de 2012
Objectif phare du Grenelle de l’environnement pour 2012 : le seuil maximum de la consommation en énergie primaire d’une construction neuve est fixé à 50 kWh/m2/an. Or ce seuil pourrait être modulé en fonction des émissions de CO2 : lobby du chauffage électrique ?
20% d'efficacité énergétique d'ici 2020
Contrairement aux objectifs de réduction de 20% des émissions de gaz à effet de serre et d’utilisation de 20% d’énergies renouvelables, le troisième volet de l’objectif 3x20 n’est pas encore juridiquement contraignant.
PCET (plan climat énergie territorial)
Prévus par la loi Grenelle II, qui doit être examinée par l’Assemblée nationale début 2010, ces plans ne concerneraient que les collectivités de + de 50 000 habitants. Quid des zones rurales ?
Et pourquoi ce silence sur le nucléaire ? Pourquoi vouloir soumettre les éoliennes au régime ICPE ? Pourquoi considérer la capture et le stockage du carbone comme une solution d’avenir ? Grand nombre de questions pour lesquelles le CLER attend encore des réponses…

 

Propos recueillis lors de la conférence : « Grenelle de l’environnement et énergie : évolution du cadre réglementaire et législatif, continuité ou rupture ? Progrès et désillusions »


ICPE : le 3e régime fait salle pleine

 

Si la création d’un régime simplifié d’autorisation pour les installations classées est acquis, l’incertitude règne encore dans l’attente de la publication des décrets d’application. La conférence organisée par le cabinet Huglo Lepage sur le sujet jeudi a permis de mieux cerner les bénéfices et les risques de cette évolution réglementaire. « Son objectif premier est de réduire le nombre de sites soumis au régime d’autorisation, aujourd’hui plus de 50 000, en faisant passer à la procédure simplifiée près de 30 000 sites, en particulier tous ceux qui peuvent relever de prescriptions standardisées », précisait d’emblée Marie-Pierre Maître, responsable Recherche&Veille du cabinet. Les changements majeurs vont ainsi apparaître dans le dossier d’enregistrement et dans les délais. En effet, l’exploitant échappera à l’étude d’impact, à l’étude de danger et à l’enquête publique. Il devra néanmoins identifier les documents d’urbanisme auxquels son projet risque d’être soumis et fournir un document justifiant les conditions de l’exploitation. En principe, la procédure d’enregistrement doit intervenir dans un délai de six mois à compter de la remise d’un dossier complet. Attention cependant, le préfet garde le pouvoir de décider de faire basculer le site demandeur sur le régime d’autorisation sur la base de critères de sensibilité du milieu ou de ses impacts. Et c’est probablement cette possibilité qui peut inquiéter les exploitants. En effet, un dossier refusé implique de recommencer un dossier de demande d’autorisation classique, lourd et long. Sans compter les risques de contentieux à l’initiative de riverains, associations, voire de concurrents réclamant le basculement que n’aurait pas décidé le préfet.

 

Récupération et recyclage des papiers
et cartons

La Chine a sauvé le secteur du recyclage des papiers et cartons en France. C’est ce qu’a expliqué ce vendredi sur le Village du recyclage, Ghislaine Bléry, directrice de la rédaction de Pap’Argus. Alors que, souffrant de la crise, les acheteurs européens se faisaient rares, l’Empire du milieu a accéléré sa consommation de fibres recyclées. Sur les neuf premiers mois de 2009, la France a exporté au total autant de matières que sur toute l’année 2009, soit un peu plus de 2 millions de tonnes, la Chine étant de loin son premier client. Ghislaine Bléry a ensuite évoqué le système des éco-organismes, en calculant le coût du recyclage des emballages pour le consommateur : près de 10 euros par personne par an, sans compter l’éco-participation. Enfin, elle a rappelé les spécificités françaises en matière de recyclage, critiquant notamment le manque d’études de rentabilité sur les différentes sortes de papiers-cartons.

 

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Podium

 

 

Stands éco-conçus : des récompenses
pour les sociétés Aggelos et Noremat et
les régions Nord-Pas-de-Calais et Ile-de-France

 

L'équipe féminine d'Aggelos peut être fière de son Prix !

 

Organisés par l’Ademe et Pollutec depuis 6 ans, les Trophées de l’éco-conception des stands ont été distribués ce vendredi 4 décembre à 4 lauréats.

 

Dans la catégorie Agencement de stand, c’est l’agence de communication Aggelos qui décroche le Premier Prix, félicité pour avoir construit son stand à partir des déchets du salon ! La société a en effet récupéré les tubes de rouleaux de moquette utilisée par les exposants pour construire la structure portante de son stand et le comptoir d’accueil. Aggelos a également élaboré le logiciel Com’éco®, un outil d’évaluation de la performance environnementale d’une campagne de communication (édition, internet, événementiel, objets publicitaires et stand). Développé avec la société Bio Intelligence Service, ce logiciel mesure quatre indicateurs : les consommations d’énergie et d’eau, la production de déchets et les rejets de CO2 dans l’atmosphère.

 

Dans la catégorie démarche globale, deux ex-aequo pour le Premier Prix : le stand collectif Nord-Pas-de-Calais et la société Noremat.
Mis en place par le standiste ETIC (Groupe FG Design), le stand collectif Nord-Pas-de-Calais, habitué du concours,  gagne cette année et communique sur son éco-conception : un panneau présentant les échantillons des matériaux utilisés pour la réalisation du stand éco-conçu est présenté sur le salon. Totems en bois certifié, profilés d’aluminium réutilisables, moquette et tapis coco recyclables font partie des principaux matériaux. Enfin, nouveauté 2009, une clé USB portant l’ensemble des informations relatives à la politique environnementale du Nord Pas-de-Calais a été distribuée aux visiteurs en remplacement d’une grande partie de la documentation papier.

 

Chez Noremat, constructeur de matériels d'entretien des espaces verts,  les machines sont restées à la maison et sont présentées en vidéo pour éviter les pollutions dues au transport. Carton, bois et fibres de coco sont les principaux matériaux du stand. La vaisselle jetable est 100% végétale et la documentation imprimée sur papier recyclé labellisé Imprim’vert : bref, tout est recyclable de la cloison à la touillette à café !

 

Enfin, le jury a décerné une mention spéciale au pavillon Ile-de-France démontable et réutilisable à 80% pour la majorité des éléments : planchers, mobilier éclairage, structures métalliques, enseignes et signalétique, décoration florale. Papiers,  gobelets, canettes et verres éco-conçus distribués sur le stand proviennent de la société Greenoffice.

Les gagnants ont reçu des Trophées réalisés en matériaux recyclés et offerts par Extra Muros, entreprise créative d'insertion, ainsi que des cadeaux offerts par Signaléthique, lauréat d’un autre prix, les Prix Entreprises et Environnement 2009. Cadeaux entre gagnants, la boucle est bouclée.

 

Aggelos www.aggelos.fr/
Noremat www.noremat.fr/

 

 

 

OUI à la pub verte mais NON au greenwashing !

 

Sur le salon, les visiteurs pouvaient voter pour la 4eédition des Awards de la Publicité de l’Environnement et du Développement Durable qui récompensent les démarches publicitaires innovantes et responsables. Organisés par l'agence Aressy en partenariat avec Pollutec Horizons, l'ADEME, Environnement Magazine et La Tribune, ils concernent trois « médias » :  Publicité Presse, Dispositif Web et Campagne éco-conçue  qui font chacun l'objet de deux catégories : Corporate et BtoB. Cette année, pour la première fois, l'ADEME opèrera une première sélection des candidatures, sur les critères de non-greenwashing.

Continuez à voter sur www.award-environnement.com

Remise des pris début mars 2010 à Paris

 

 

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Emploi dans les EnR et l’efficacité énergétique :
les cadres ont la côte

 

Depuis septembre 2009, plusieurs grandes écoles françaises proposent désormais à leurs étudiants une spécialisation dans les EnR et l’efficacité énergétique. C’est le cas de l’Ecole des Mines de Douai, de Centrale Paris, de Supélec et de HEC. Toutes s’y mettent enfin. Au même moment, l'Agence internationale de l'énergie (AIE) recommande un investissement massif dans les énergies renouvelables de l’ordre de 7 000 milliards d'euros d'ici à 2030. C’est dire si le marché est porteur. Pour autant, y aura-t-il du travail pour tous ? Venu de Val Bonne Sophia Antipolis (06), Patrice Grouard est le responsable national de l’unité Energies de l'Ademe. Statistiques sous le coude, il explique : « On tablait sur 260 000 emplois dans les EnR et l’efficacité énergétique en 2008 et sur un total de 300 000 postes à la fin 2009, malgré la crise ». Un chiffre qui, espérait-on en 2008, atteindrait les 492 000 emplois d'ici 2012, dont plus de 207 000 liés à l'amélioration énergétique dans le résidentiel. Quels sont les chiffres les plus récents ? Quid en 2009 ? « Globalement, la tendance reste bonne. Cette année, on dénombre 79 300 emplois dans les EnR et 117 400 autres postes dans la filière efficacité énergétique » analyse Patrice Grouard.

Comment cette tendance est-elle perçue dans les allées du salon ? Nombreux sont les étudiants et les jeunes diplômés à avoir fait le déplacement pour démarcher les  industriels sur leurs stands pour décrocher un stage ou un emploi. Bilan ? L’optimisme semble rester de mise. En effet, le secteur des EnR continue à offrir des postes, surtout pour les techniciens et les profils spécialisés. «  Pour le suivi de chantier dans le solaire ou l’éolien, nous n’avons pas la prétention d’embaucher des personnes ayant à la fois Bac+5 et 5 ans d’expérience ! C’est trop rare » confie Yves Le Bel, responsable au sein de Frey, une entreprise familiale spécialisée dans les EnR. « On cherche surtout un bon profil technique » ajoute t-il.

Quid des techniciens de maintenance dans les EnR ?

Depuis 3 ans, il existe une seule formation en France, basée à Charleville-Mézières (08). « Pour la plupart, les élèves inscrits à cette licence pro ne sont pas encore diplômés qu’ils ont déjà été embauchés ! » assure un responsable du stand Champagne-Ardenne.
Même son de cloche assez positif pour les candidats qui souhaitent œuvrer  dans la filière de l’efficacité énergétique. Au stand d’Optimal Solutions, la filiale d’EDF où se précipitent, en costumes cravates et tailleurs, des légions entières de jeunes étudiant(e)s, les embauches vont bon train. Les profils de commerciaux sont particulièrement appréciés : « Depuis notre création il y a un an, nous sommes passés de 70 à 120 salariés » relate Olivier Ledieu, commercial, lui-même embauché récemment. Des chiffres qui donnent du baume au cœur à Mehdi et à ses quatre amis, étudiants comme lui à l’Afpa de Compiègne (60) où ils suivent une formation en génie climatique.


Quels sont les salaires proposés actuellement sur le marché ? Une étude, publiée il y a quelques jours par le cabinet Michael Page, fournit quelques éléments d’information nouveaux. Ainsi, parmi les trois profils les plus recherchés dans les EnR, il faut retenir le poste de chef de projet énergies renouvelables qui est « de plus en plus convoité par des candidats issus de différents horizons : ingénieurs, commerciaux, financiers, agronomes…». Côté rémunération, cela peut varier de 40 000 euros à 55 000 euros brut par an dans un groupe pour une expérience de 7/15 ans et entre 50 000 et 70 000 euros pour une expérience de 15 ans et plus. Une opportunité pour les cadres, bien comprise par les jeunes étudiants venus assiéger le salon. « On va commencer par un stage chez EDF et puis après tout devrait aller comme sur des roulettes » veut croire Adrien, juriste en herbe inscrit en première année à l’Institut Supérieur de l’Environnement (ISE) de Trappes dans les Yvelines. C’est tout le mal que nous lui souhaitons !  


Les offres d'emploi Envirojob

Retrouvez toutes les annonces des exposants Pollutec Horizons sur Envirojob.fr

Ingénieur Conseil Air - Pollution atmosphérique (H/F)

ENVIROCONSULT

Stagiaire management environnemental H/F

2 AGE CONSEILS

Ingénieur Chef de Projet Mécaniques ENR H/F

HUDSON

Responsable technique & marketing thermique efficacité énergétique H/F

AVANTAGE CONSULTING

Ingénieur hygiène sécurité (H/F)

ACTIFORCES

Directeur général Eolien H/F

RIVIERE CONSULTING

Responsable développement Photovoltaïque Montpellier - Languedoc-Rousillon H/F

GRH CONSULTANTS

H/F Ingénieur bâtiment basse consommation

CSTB

H/F Thèse : Mise au point d'une stratégie innovante de maitrise des amibes

CSTB

Technico-commercial H/F

ARGOS CONSEIL

Technico-commercial H/F

ARGOS CONSEIL

H/F Ingénieur GE - Géotechnicien Offshore CONFIRME ( industries de l'énergie)

CATHIE ASSOCIATES SARL

Ingénieur exploitaiton et développement des Systèmes d'Information H/F

IFREMER

Ingénieur d'Affaire Prescription Produits économes en énergie H/F

PHILIPS FRANCE.

Gestionnaire des Energies H/F

BNP PARIBAS

Responsable QSE H/F

BERKEM SA

responsable montage final secteur éolien H/F CDI

SIAG FRANCE SAS

Directeur R&D Eolien H/F

LINCOLN ASSOCIES

Ingénieur CVC ENR et urbanisme durable H/F

ADEIS RH

H/F Préventeur Sécurité grands projets TP (H/F)

CETE APAVE NORD OUEST

Chef de Projet Dépollution H/F

ORTEC SERVICES

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Ambiance de fin de salon pour tous ceux qui font Pollutec :

les visiteurs, les exposants et l'organisation...

 


 

La rédaction du Quotidien sous oxygène (bar à oxygène, espace bien-être de Pollutec)
De gauche à droite : Michaël Pronier, Laurence Touati, Mathieu Duchesne et Sophie Besrest

 

L'équipe du Quotidien Pollutec Horizons 2009 :
Directeur de publication : Charles-Henry Dubail • Chef de projet : Michaël Pronier
Rédactrice en chef
: Sophie Besrest •Journaliste : Mathieu Duchesne • Rédactrice graphiste : Laurence Touati
Web designer : Jacques-Jean Bidot • Responsable informatique : Nicolas Clavaud • Assistante Web : Valérie Courtois
Contact : environnement@victoires-editions.fr
Avec la participation de Dominique Bomstein, Alexandra Delmolino, Catherine Moncel, Nathalie Chalard, Alice Garnier, Jeanne Cavelier, Caroline Kim, journalistes du groupe Victoires-Editions


Avec tous nos remerciements pour l'aide technique et logistique de

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